Le monde va être jugé par les enfants.
J'ai parfois l'impression de vagabonder autour du monde dans le seul but d'accumuler le matériau de futures nostalgies.
Destins différents et pourtant solidaires des deux partenaires de l'aventure humaine : l'élément maternel représente la nature et l'élément paternel, l'histoire.
Le monde aurait pu être simple comme le ciel et la mer.
Il sera une fois un monde nommé Utopie qui aurait pour priorités le bonheur de chacun et la progression de l'humanité.
La superstition est à la religion ce que l'astrologie est à l'astronomie, la fille très folle d'une mère très sage.
Si la chaussure ne nous va pas, devons-nous couper le pied ?
L'attrait qu'exerce le virtuose sur le public paraît assez semblable à celui qui attire les foule vers les jeux du cirque. On espère toujours qu'il va se passer quelque chose de dangereux : M. Ysaye va jouer du violon en [...] ► Lire la suite
Le temps est un fleuve où l'homme va à contre-courant. Il croit avancer tant qu'il peine sur la rame, Car ce qui flotte à l'entour le dépasse vers l'arrière.
Le monde est né de l'amour, il est soutenu par l'amour, il va vers l'amour et il entre dans l'amour.
L'homme est un être sociable ; la nature l'a fait pour vivre avec ses semblables.
Ceux qui recherchent les lois de la Nature comme support pour leurs nouvelles oeuvres collaborent avec le créateur.
Le monde de l'argent n'a pas d'idées, le monde des idées n'a pas d'amour, le monde de l'amour n'a pas de temps et le monde du temps n'a pas d'argent.
Il serait temps que l'homme reconnaisse que la relation avec l'autre est bien plus essentielle qu'un monde fermé, reposant sur la seule conscience de soi.
Le miracle de l'alchimie correspond à la nature la plus fondamentale de l'homme, celle de coïncider d'une façon vivante et absolue avec tout ce qui est.
L'homme d'action mérite d'être jugé sur ses actes, ou plutôt sur leurs conséquences, qui sont le plus souvent bien différentes de celles qu'il avait prévues.
On aime parce que... parce que l'amour est inhérent à la nature humaine. C'est un penchant très vif que l'on éprouve pour un être, une forte sympathie... On ne sait pas pourquoi l'on aime. On aime et voilà tout.
Le silence de l'auditoire signifie que tout le monde est d'accord. Ou alors que personne n'écoute.
Le monde moderne vit donc dans un affrontement entre deux amours bien différents : l'amour de Dieu poussé jusqu'au mépris de soi et l'amour de soi poussé jusqu'au mépris de Dieu.
Je n'ai vu dans le monde que des dîners sans digestion, des soupers sans plaisir, des conversations sans confiance, des liaisons sans amitié et des coucheries sans amour.
Quand les brebis vont au champ, La plus sage va devant.
Lacanau a des fantômes dans ses vagues. Immense plage, violente, somptueuse, la mer en mise en plis géante. Comme les côtes de Mauritanie. Le fracas ordonné des vagues, l'une après l'autre, lourdes et puissantes. Une musique de la nature qui t'emmène et te ramène. La lune éclaire le mystère. La nuit des temps.
La vie humaine et toute l'histoire du Monde ne sont rien d'autre qu'un rêve qu'un Etre moqueur fait à nos dépens.
Si tout le monde avait été contre l'évolution, on serait encore dans les cavernes à téter des grizzlys domestiques.
La misère religieuse est tout à la fois l'expression de la misère réelle et la protestation contre la misère réelle. La religion est le soupir de la créature accablée, l'âme d'un monde sans coeur, de même qu'elle est l'esprit d'un état de choses où il n'est point d'esprit. Elle est l'opium du peuple.
Aucune femme au monde n'est capable de résister à une proposition de mariage, provint-elle du pire crétin.
- De qui te sens-tu le plus proche ? D'un Dieu qui éprouve rien ou d'un Dieu qui souffre ? - Celui qui souffre évidemment... Mais moi si j'étais Dieu j'éviterai de souffrir... - Personne ne peut éviter de souffrir, ni Dieu, [...] ► Lire la suite
On ne peut pas comprendre ce qui se passe dans le monde en étant manichéen, «pour» ou «contre».
Les choses les plus grandes au monde ont commencé par être petites.
Je ne tiens pas pour sage celui qui ne veut ajouter foi aux merveilles de ce monde comme sont les fées.
La différence entre celui qui est jugé et celui qui juge : les deux ne regardent pas par le même bout de la lorgnette.