Tout le monde n'est pas fait pour être heureux.
Le bonheur consiste dans l'égalité des désirs et des forces.
Vous pensiez vieillir ensemble, réunis à une table le dimanche soir, heureux pour la vie. Mais non, ça ne marche plus comme ça.
Il est heureux que la proportion de gens intelligents soit faible ; si tous l'étaient, rien ne serait possible.
Toute science commence comme philosophie et se termine en art.
Tout le monde est un génie. Mais si vous jugez un poisson à sa capacité de grimper à un arbre, il vivra toute sa vie en croyant qu'il est stupide.
Le nu est la sincérité du corps : une honnêteté que tout le monde ne peut avoir.
Le monde est amoral ; parler de morale, c'est vouloir que rien ne change.
Le bonheur est une cible mouvante qui s'éloigne lorsque l'on s'en approche.
Il n'y a pas un millimètre du monde qui ne soit savoureux.
A force de plaisirs notre bonheur s'abîme.
C'est un luxe paradoxal. Communier avec le monde dans la paix la plus parfaite, dans l'arôme du café.
Le bonheur dont on se souvient est souvent un bonheur perdu.
Un livre, c'est le seul lieu au monde où deux étrangers peuvent se rencontrer de façon intime.
C'est le malheur de beaucoup de gens de vouloir un bonheur qui ne leur va pas.
Les saints sculptés ont eu beaucoup plus d'influence dans le monde que les saints vivants.
Le monde est un livre dont chaque pas nous ouvre une page.
Les gens, ils trouvent que le monde est bien comme il est, tout juste comme il est et chacun d'eux, provisoirement, puise le sens de sa vie dans celle de l'autre.
On ne cueille pas le fruit du bonheur sur l'arbre de l'injustice.
Entre nous, et l'enfer ou le ciel, il n'y a que la vie entre deux, qui est la chose du monde la plus fragile.
Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égard ni patience.
Nous avons à vivre non point dans un monde nouveau dont il serait possible au moins de faire la description, mais dans un monde mobile, c'est-à-dire que le concept d'adaptation doit être généralisé pour rester applicable à nos sociétés en accélération.
Bien trop souvent, les choix proposés par la réalité sont tels qu'ils enlèvent le goût de choisir.
Taormina by night, il est content le dauphin !
Nous sommes dans une société qui donne à penser que l'on trouve obligatoirement le bonheur à travers la richesse.
L'art et la vie sont subjectifs. Tout le monde ne va pas creuser ce que je creuse, mais je me réserve le droit de le creuser.
Le voleur croit que tout le monde vole.
Le pouvoir masque la réalité du quotidien. On ne voit plus la vie comme un simple citoyen, car on est dans un « rôle », celui que vous octroie généreusement la République.
Le mal qui est dans le monde vient presque toujours de l'ignorance, et la bonne volonté peut faire autant de dégâts que la méchanceté, si elle n'est pas éclairée.
La philosophie tire sa valeur de son incertitude même.
Dans un monde où les croyances religieuses s'effritent, où les idéologies négligent la recherche de l'absolu, la psychanalyse remplace peut-être la quête du Graal.