La modération trouve encore à glaner dans le champ du bonheur, lorsque les favoris de la fortune semblent avoir tout moissonné.
L'échec ne vous tue pas... cela augmente votre désir de faire quelque chose.
Le plaisir et la douleur sont les deux extrêmes de la sensibilité : son moyen terme est le calme vivant ; sa nullité, la mort.
Chez les belles âmes, l'épreuve met en lumière ce que le bonheur laissait enfoui ; elle fait appel aux vertus difficiles, et ces vertus répondent à l'appel.
La fortune et l'humeur gouvernent le monde.
Le plus court et le meilleur moyen de faire fortune est de faire voir clairement aux gens qu'il est dans leur intérêt de promouvoir le vôtre.
Il est étrange de voir combien nos défauts nous aident, la légèreté nous sauve, la paresse nous sauve, mais sont-ce encore des victoires ?
Comment trouver le chemin qui mène au pays où vit ton désir ? En renonçant à tes désirs.
On en vient à aimer son désir et non plus l'objet de son désir.
Le bonheur est une force comme le sont l'électricité, la pesanteur, le son... et toute force est dirigée par des lois.
On a toujours le choix. Et quand on aime il est encore plus facile de choisir.
C'était l'époque où on pouvait encore vivre ses passions, faire de sa passion un art, sans qu'on mette immédiatement en exergue le mauvais côté des choses. C'était vraiment une autre France.
L'homme heureux ne croit pas qu'il arrive encore des prodiges ; c'est dans le malheur qu'on apprend que le doigt de Dieu dirige les bons vers le bien.
Est-ce qu'il y a besoin de se mettre la cervelle à l'envers pour être heureux dans l'amour ?
Le désir fleurit, la possession flétrit toutes choses.
N'as-tu jamais connu ce plaisir aigu, brutal, d'avoir vaincu un ennemi ? Ecraser. Mépriser. Le rendre petit si tremblant qu'on ne peut s'empêcher de se sentir puissant.
Demandez à n'importe qui ce qu'il attend de la vie, la réponse est simple : être heureux. Mais c'est peut être cette attente, la quête même du bonheur, qui nous empêche de le trouver. Peut être que plus on essaye d'atteindre [...] â–º Lire la suite
Pleurer est le plaisir de l'âme.
- Si j'étais français, je voudrais être encore sous l'Ancien Régime. - Et moi sous l'ancien roi.
Les animaux me donnent plus de plaisir à travers le viseur d'une caméra qu'ils n'en ont jamais fait à la ligne de mire d'un viseur.
En toutes choses, le plaisir croît à raison du péril qui devrait nous en écarter.
Un critique doit goûter à tout, jouer avec l'eau et le feu et, au besoin, s'exposer aux éclaboussures de sauce et même de fumier. Il ne doit pas avoir de plus grand plaisir que de faire connaître ou surgir un talent jeune et neuf, ou ancien et méconnu.
C'est ma part de bonheur dans la vie que je vais confier à ton coeur : Je t'aime.
Le bonheur est toujours une exception, quelque chose qui s'arrache aux lois ordinaires de l'existence.
Le bonheur ne crée rien que des souvenirs.
Si on ne voulait qu'être heureux, cela serait bientôt fait. Mais on veut être plus heureux que les autres, et cela est presque toujours difficile parce que nous croyons les autres plus heureux qu'ils ne sont.
Tout plaisir qui devient une habitude n'est plus un plaisir, mais une corvée.
Comme ce serait amusant si l'on n'était pas obligé de songer au bonheur !
J'ai eu le désir de disparaître et de tout recommencer à zéro.
Nous disposant toujours à être heureux il est inévitable que nous ne le soyons jamais.
Je pense que la caméra vous aime si elle peut vous voir penser et encore plus important, vous voir écouter.