Le bonheur est une chose bizarre. Les gens qui ne l'ont jamais connu ne sont peut-être pas réellement malheureux.
L'histoire n'est pas le lieu de la félicité. Les périodes de bonheur y sont ses pages blanches.
C'est nuire aux gens de bien qu'épargner les méchants.
Il arrive un moment où nous devons cesser de simplement retirer les gens de la rivière. Nous devons aller en amont et découvrir pourquoi ils tombent.
Les filles sont un autre monde, et je m'en souviendrai. Elles deviendront cet ailleurs difficile où je te reconnais, pays à inventer pour le bonheur de passer la frontière.
Les habitants d'une maison n'en construisent pas une autre.
Je suis athée, autant qu'on peut l'être et je fais tout ce qu'il me plaît de faire. J'ai horreur des pauvres, j'exècre la douleur et j'aime mieux une mauvaise conscience qu'une mauvaise dent.Je me moque de votre Dieu sanglant et n'ai que faire des absolutions que vous prodiguez aux petites bonnes gens de ce village.
On peut oublier Dieu pendant le bonheur, mais lorsque le bonheur fait place à l'infortune, c'est toujours à Dieu qu'il faut revenir.
La seule façon de diriger les gens est de leur montrer un avenir : un leader est un marchand d'espoir.
Je pensais que quiconque faisait quelque chose de bizarre était bizarre. Maintenant, je sais que ce sont les gens qui appellent les autres bizarres qui sont bizarres.
Les vieux croient à tout ; les gens d'âge mûr mettent tout en doute ; les jeunes savent tout.
Il serait difficile de prouver que les femmes sont incapables d'exercer les droits de cité. Pourquoi des êtres exposés à des grossesses et à des indispositions passagères ne pourraient-ils pas exercer des droits dont on n'a jamais imaginé de priver les gens qui ont la goutte tous les hivers et qui s'enrhument aisément ?
Nommer un objet, c'est supprimer les trois quarts de la jouissance du poème qui est faite du bonheur de deviner peu à peu ; le suggérer, voilà le rêve.
Il y a des gens dans le monde qui ont tellement faim que Dieu ne peut leur apparaître que sous la forme de pain.
Le monde est comme une maison à deux portes : tu rentres par-ci, et tu sors par-là.
On a toujours tort d'essayer d'avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu'ils n'ont pas tort !
Obliger les méchants, c'est presque travailler au malheur des gens de bien.
Il y a des gens qui se figurent que parce qu'ils font rire, ils amusent.
Les gens qui font des erreurs ne devraient pas les cacher aux autres.
Une rupture est toujours douloureuse, au moins permet-elle de sauvegarder l'essentiel : conserver l'estime de l'autre, éviter le pourrissement dû à l'exaspération, raviver le désir qu'on éprouve pour le monde.
L'origine de toute joie en ce monde est la quête du bonheur d'autrui. L'origine de toute souffrance en ce monde est la quête de mon propre bonheur.
Les historiens ressemblent à ces gens sourds qui entreprennent de répondre à des questions qui ne leur ont pas été posées.
L'expérience de l'un n'est pas nécessairement le malheur de l'autre.
Le bonheur ne se multiplie qu'en se divisant.
Il n'y a de réellement obscènes que les gens chastes.
J'habite en Suisse et je trouve déplorable que l'on dise "Ah oui, il est parti en Suisse".
Les gens qui ronflent sont toujours ceux qui s'endorment les premiers.
La vie moderne exige et attend un nouveau type de plan, tant pour la maison que pour la ville.
L'éducation devrait être la priorité : donner aux gens la possibilité de s'exprimer, de dire ce qu'ils ressentent.
Si chaque collaborateur connaît le sens et l'utilité de sa mission, se voit fixer des objectifs ambitieux mais réalistes, dispose d'un juste niveau d'autonomie, bénéficie de retours positifs sur son travail, ne se sent pas méprisé, n'a pas le sentiment [...] â–º Lire la suite
L'habitude de vouloir être le premier partout est un ridicule ou un malheur pour celui à qui on la fait contracter, et une véritable calamité pour ceux que le sort condamne à vivre auprès de lui.