Le malheur peut être un pas vers le bonheur.
Peu importe la quantité de sagesse et de connaissance que vous pouvez acquérir dans votre vie, vos enfants n'en recevront génétiquement pas la moindre parcelle à leur naissance. Chaque génération nouvelle part de zéro.
Nous agissons toujours comme si le confort et le luxe étaient essentiels à notre existence, alors qu'il suffit pour être réellement heureux de trouver quelque chose qui nous intéresse passionnément.
La sagesse fait le bonheur de tous.
Il n'y a pas une idée qui ne passe par la politique ; bien heureux si elle ne s'y arrête pas.
L'excès de sagesse devient fou, la sagesse n'évite la folie qu'en se mêlant à la folie de la poésie et de l'amour.
Pour connaître les amis il est nécessaire de passer par le succès et le malheur. Dans le succès, nous vérifions la quantité et dans le malheur la qualité.
Celui qui a dit que l'argent ne fait pas le bonheur ne savait pas où faire les boutiques.
La fraternité du malheur est la fraternité la plus rapide.
Un homme ne sait pas ce qu'est le bonheur avant d'être marié. Mais, à ce moment-là, c'est trop tard.
Cette envie est apparue vers l'âge de 17-18 ans. C'est à ce moment que j'ai voulu devenir journaliste...Et j'emploie bien le terme de « journaliste » et non pas « présentatrice » qui n'est qu'un aspect de mon métier.
Réalité sans tabou, sans théâtre: le malheur des uns fait le bonheur des autres.
Il vaut mieux que certains soient malheureux plutôt que personne ne soit heureux, ce qui serait le cas si l'égalité était générale.
J'ai constaté que le plus grand degré de tranquillité intérieure venait du développement de l'amour et de la compassion. Plus nous nous soucions du bonheur des autres, plus grand est notre propre sentiment de bien-être. Cultiver un sentiment proche et [...] â–º Lire la suite
Le bonheur ? C'est vivre dans la réalité, ne pas porter de masque.
Il y a quelque chose de poignant à ce qu'une partie de son bonheur soit déjà dans le passé.
On n'est jamais si heureux ni si malheureux qu'on s'imagine.
Il n'est pas si facile qu'on pense de renoncer à la vertu ; elle tourmente longtemps ceux qui l'abandonnent.
Avec la liberté, les livres, les fleurs et la lune, qui ne pourrait pas être heureux ?
Une femme n'est puissante que par le degré de malheur dont elle peut punir son amant.
Il faut tendre vers l'impossible : les grands exploits à travers l'histoire ont été la conquête de ce qui semblait impossible.
Qui veut tuer doit viser aux oeillères, fouiller vers les creux de l'aine, par les pertuis d'aisance qui séparent les chausses du haubert.
Faites le malheur du monde, et vous y trouverez le vôtre.
L'une des choses les plus importantes que j'ai apprises, c'était l'art de vendre. L'une des règles cardinales était de ne jamais laisser un client quitter les lieux sans avoir acheté quelque chose. Sinon, vous n'étiez qu'un piètre vendeur. Même si [...] â–º Lire la suite
La vraie sagesse est de ne pas sembler sage.
Il n'y a pas de signe certain de la vertu : tout est confusion dans la nature humaine.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
Lorsque son heure est venue, sans doute l'homme laisse-t-il son âme descendre vers les enfers sans retenir sa course.
La connaissance de soi est le premier pas vers la maturité.
La sensibilité est un signe d'évolution. Plus la sensibilité augmente, plus l'homme reçoit une vie abondante, intense. Celui dont la sensibilité diminue retourne vers les animaux, les plantes, les pierres.
La sagesse et la dignité sont les meilleures richesses de l'être humain.