Nous ne pouvons pas tout faire, et il y a un sentiment de libération à s'en rendre compte.
La vraie démocratie est celle qui permet aux idées, et non aux hommes, de triompher. Sur ce point également, la dernière élection présidentielle a été un camouflet, puisque les idées ont été prises en otage par les considérations égotiques de quelques-uns.
La pitié est un sentiment inutile.
La seule chose dont nous pouvons être certains dans cette vie, c'est que nous ne pouvons être certains de rien.
Un homme sage a une dignité sans fierté ; un fou a de la fierté sans dignité.
Et, parce qu'elle dégage la vue autant qu'elle intensifie le silence, la neige libère la vision de l'infini.
La joie partagée grandit.
Dans toute poésie, il y a une lutte secrète entre l'infini du sentiment et le fini de la langue dans laquelle cet infini se renferme sans se limiter.
La vie est tristesse Surmonte-la.
Faites confiance à la vie, et elle vous apprendra, dans la joie et la peine, tout ce que vous devez savoir.
Dans l'échec, vous plongez dans une tristesse et un désarroi proches du chagrin d'amour et qui vous éloignent de toute générosité.
Il vaut mieux perdre votre fierté avec quelqu'un que vous aimez plutôt que de perdre quelqu'un que vous aimez avec votre fierté inutile.
La joie est la matière la plus rare dans ce monde.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
La morale consiste à se savoir esprit et, à ce titre, obligé absolument ; car noblesse oblige. Il n'y a rien d'autre dans la morale, que le sentiment de la dignité.
Lorsqu'un sentiment est naturel chez moi, j'en conclus qu'il est naturel chez beaucoup d'autres hommes.
Je me trouve au max. Après, nous pouvons toujours nous améliorer... Mais je ne vois pas à quel niveau en fait (...) Techniquement, tactiquement, mentalement, physiquement... (...) Je dois juste rester à ce niveau. Maintenant, il faut gagner des trophées collectifs.
L'univers est non seulement plus étrange que nous le supposons, mais plus étrange que nous pouvons le supposer.
N'est-il pas merveilleux que nous pouvons tous, à l'instant même, travailler à la création d'un monde meilleur ?
Supérieures par l'amour, mieux disposées à toujours subordonner au sentiment l'intelligence et l'activité, les femmes constituent spontanément des êtres intermédiaires entre l'Humanité et les hommes.
Quel que puisse être l'avenir de Dieu, nous ne pouvons pas oublier son passé.
Le vrai bonheur découle du sentiment de paix intérieure et de contentement qui doit être atteint en cultivant l'altruisme, l'amour et la compassion et en éliminant la colère, l'égoïsme et la cupidité.
Les femmes et les filles peuvent faire ce qu'elles veulent. Il n'y a pas de limite à ce que nous pouvons accomplir en tant que femmes.
Rester seul et écouter l'écho de la parole divine dans son coeur est la joie de vivre en harmonie extrême.
L'amitié est parfois une façade, une excuse qui cache un sentiment plus fort qu'on veut pas s'avouer où qu'on a trop peur d'explorer.
Le sentiment que l'homme supporte le plus difficilement, c'est la pitié, surtout quand il la mérite.
Nous ne pouvons pas entrer dans la mondialisation en étant un pays faible. Nous devons d'abord nous développer !
Quand une épouse perd son mari, son sentiment de culpabilité est généralement si grand qu'elle ne peut s'empêcher aussitôt de s'en voiler la face.
Jamais on ne pourra oublier le lieu d'un bel amour, le décor d'une joie profonde ou le contexte d'une tendresse. C'est à travers de telles histoires que la géographie devient humaine.
La joie intense : se recueillir et se taire. Parler, c'est disperser.
Quelle joie y a-t-il pour l'époux quand il vit avec son épouse comme avec son esclave et non comme une femme libre.