La logique voudrait que seule soit prise en compte la sensibilité de l'animal pour déterminer de la protection à lui accorder, mais seule est considérée l'utilité que nous attribuons à cet animal.
La question qu'on me pose régulièrement " Mais comment pouvez-vous donc défendre un assassin ? " - n'a aucun sens. Primo : nous autres pénalistes, ne faisons pas de morale, mais du droit; reprocherait-on, par exemple, à un chirurgien d'opérer [...] â–º Lire la suite