C'est doux de vivre avec des gens qui s'aiment.
Lorsque une société a perdu ses valeurs morales, la Justice est le dernier rempart contre le retour du règne animal et les Juges des citadelles.
L'homme en tant qu'homme ne peut vivre horizontalement. Son repos, son sommeil est le plus souvent une chute.
Le Parisien dans le métro est un ascète. Il est capable de vivre en apnée et même, porté par la masse humaine, de léviter.
On peut presque tout faire sans lumière sauf écrire. Ecrire demande des lueurs. Vivre se suffit d'ombre, lire exige la clarté.
Plus tu es loin de moi, et plus mon coeur a besoin de t'aimer, et de jouir de ta tendresse. Reviens-moi, tu me manques tant, je veux vivre au plus tôt ces instants qui te ramèneront dans mes bras.
Espérance ? Billet à ordre que nous tirons sur le bonheur et qui nous revient protesté à l'échéance.
Le bonheur ne m'ennuie jamais.
Plus mon cigare raccourcit, et plus je dois tendre le bras vers le cendrier. Un patron aussi a ses soucis.
Dès qu'on aura bien conçu que tous doivent s'occuper du bonheur de tous, le plus difficile sera fait.
Si tu persistes en tournant le dos à la réalité, le bonheur et le malheur glisseront sur ton coeur comme l'eau du torrent sur les galets. Or l'homme a besoin du bonheur et du malheur pour marcher en équilibre.
Les vêtements que je crée et tout ce que j'ai fait parlent de la vie, de la façon dont les gens vivent, de la façon dont ils veulent vivre et de la façon dont ils rêvent de vivre. C'est ce que je fais.
La force, c'est de pouvoir regarder la douleur en face, lui sourire et de continuer malgré ses coups à se tenir debout.
Si la société parfaite ne peut s'établir sans sacrifier la raison d'être de l'homme, sa solitude, c'est que la perfection est l'ennemie de l'homme.
Je refuse d'accepter les idées de bonheur des autres pour moi. Comme s'il y avait une norme unique pour le bonheur.
Le bonheur revient toujours après la peine. Après avoir fait son nid au bout du coeur.
Supprimer les gages du péché n'est jamais une perte, ni pour l'intéressé, ni pour la société ; c'est du bénéfice pur.
Nous sommes dans une société qui donne à penser que l'on trouve obligatoirement le bonheur à travers la richesse.
L'histoire n'est pas le lieu de la félicité. Les périodes de bonheur y sont ses pages blanches.
On aime éternellement ceux qu'on aime. On les aime quand ils sont là, parce qu'ils partiront pour vivre autre chose que nous. On les aime quand ils nous quittent, parce qu'ils reviendront nous vivre.
La véritable spiritualité se reconnaît dans la façon de vivre et d'aborder l'existence, et non dans ce que l'on transmet ses croyances.
Nu, il n'y a de bonheur que pour les corps libérés de leurs vêtements.
Les cambrioleurs sont des gens qui ont le droit de vivre de leur profession autant que les autres citoyens.
La société serait une chose charmante, si l'on s'intéressait les uns aux autres.
En notre temps, la seule querelle qui vaille est celle de l'homme. C'est l'homme qu'il s'agit de sauver, de faire vivre et de développer.
Ici aux États-Unis, espérons-le, ce que nous construisons ne sont pas seulement des pyramides, ne sont pas des icônes pour un seul pharaon. Ce que nous construisons, c'est une culture et une façon de vivre ensemble sur lesquelles nous pouvons [...] â–º Lire la suite
En fin de compte, vous vous retrouvez avec les gens que vous aimez et qui vous aiment - tout le reste tombe dans l'oubli.
Les naturalistes disent que, dans toutes les espèces animales, la dégénération commence par les femelles. Les philosophes peuvent appliquer au moral cette observation, dans la société civilisée.
Ne pas vivre en couple, c'est renoncer à sa propre légende, c'est perdre l'unité d'une histoire pour acquérir le débraillé d'une rumeur.
Toujours le Social. Le contrat social, le sens social, l'avenir social, la souffrance sociale, le spectre social. Cette croyance à la Société est quand même la plus étrange qui ait jamais existé.
Le malheur ne s'admet point. Seul le bonheur semble dû.