Une politique astucieuse consiste à faire croire aux nations qu'elles sont libres.
Il faut être rigoureux avec les femmes, sinon elles n'apprécient pas ce qu'elles donnent aux hommes.
La pudeur des femmes n'est que leur politique ; tout ce qu'elles cachent ou déguisent n'est caché ou déguisé que pour en augmenter le prix quand elles le révèlent.
Ces guerres, qui devaient répandre la démocratie, ont provoqué le chaos et fait se déchirer entre elles les populations libérées.
Il y a des femmes qui se jettent à votre cou comme elles se lancent à la tête d'un cheval... Pour vous faire croire que vous êtes emballé.
Si vous attendez que quelqu'un croie en vous, vous attendrez pour toujours. Vous devez croire en vous.
N'endoctrinez pas vos enfants. Apprenez-leur à penser par eux-mêmes, à évaluer les preuves et à être en désaccord avec vous.
Nous faisons tous l'erreur de penser que notre apparence nous rend plus digne d'amour.
Pour inventer, il faut penser à côté.
Le vrai bourgeois, c'est-à-dire, dans un sens moderne et aussi général que possible, l'homme qui ne fait aucun usage de la faculté de penser et qui vit ou parait vivre sans avoir été sollicité, un seul jour, par le besoin de comprendre quoi que ce soit...
Voir, c'est croire ; mais sentir, c'est être sûr !
Tuer au nom de Dieu est une aberration, il faut croire avec liberté, sans offenser, sans imposer, ni tuer.
Abordez vos vies comme si elles étaient des romans, avec leurs propres héros, vilains, harengs rouges et triomphes.
L'appétit de savoir naît du doute. Cesse de croire et instruis-toi.
La liberté de penser est absolue ou elle n'est rien.
C'est une maxime bien essentielle dans le gouvernement, de prévenir que les peuples ne tombent dans une sorte d'indifférence qui leur fasse penser qu'il est égal de vivre sous une domination ou sous une autre.
Ce que nous appelons notre volonté, ce sont les fils qui font marcher la marionnette, et que Dieu tire.
On continue à s'entre-tuer pour un dieu, une rivière, la couleur de la peau. Il ne faut pas avoir la peau basanée là où il faut avoir la peau blanche, la peau blanche là où il faut l'avoir basanée, il ne faut jamais croire au dieu qui n'est pas le bon.
La chance appartient à celui qui a la force de ne pas croire en elle.
Je songe à ma pile de livres de poche aux pages tremblotantes, comme si elles avaient autrefois fait partie de la mer.
Le conte est difficile à croire ; Mais tant que dans le monde on aura des enfants, Des mères et des mères-grands, On en gardera la mémoire.
Pense un peu à nous-mêmes ! Roule, vois, ris et cause ! Mais qu'il ne soit que belle chose qui ne te fasse un peu penser à qui vous aime.
L'homme ne peut pas vivre sans les plantes. Les plantes, si - elles l'ont prouvé durant des millions d'années avant qu'il n'apparaisse sur Terre.
Les femmes d'aujourd'hui ne nous pardonnent plus nos fautes : elles ne nous pardonnent même pas les leurs.
Voulez-vous, elles ne veulent pas ; vous ne voulez pas, c'est elles qui veulent.
C'est pourquoi les interprétations ne doivent pas être couchées par écrit, hormis dans les ouvrages de démonstration, car si elles se trouvent dans ces livres-là, seuls les gens de démonstration y auront accès.
On croit en Dieu parce qu'on a été conditionné à croire en Dieu.
Une monstrueuse aberration fait croire aux hommes que le langage est né pour faciliter leurs relations mutuelles.
La stratégie consiste à continuer de tirer pour faire croire à l'ennemi qu'on a encore des munitions.
Le public est à ce point esclave de l'opinion reçue qu'il lui arrive de croire parfois qu'il s'amuse à un spectacle qui l'ennuie.
La politique ? Une colonne, deux phrases, un gros titre ! Et tout se volatilise ! La tête finit par vous tourner à un tel rythme sous le matraquage des éditeurs, diffuseurs, présentateurs, que la force centrifuge fait s'envoler toute pensée inutile, donc toute perte de temps !