Je songe à ma pile de livres de poche aux pages tremblotantes, comme si elles avaient autrefois fait partie de la mer.
Il est compréhensible de craindre, pour soi et pour ses proches, la mort qui touche par surprise, dans le plus injuste des contextes. Mais la vérité est que chacun d'entre nous a beaucoup plus de risques d'être tué par l'industrie [...] â–º Lire la suite
Que le péché qui nous dévore laisse à la vie peu de substance.
Des livres lui dégringolaient sur les épaules, les bras, le visage. Un volume lui atterrit dans les mains, presque docilement, comme un pigeon blanc, les ailes palpitantes.
Nous consacrons des milliards de livres à l'aide sociale, mais des millions sont prisonniers de l'aide sociale. Ça ne vaut pas la peine d'aller travailler.
Il y a de grands profits à faire dans les voyages de mer ; mais pour éviter le danger, le plus sûr est de ne pas s'embarquer et de demeurer sur le rivage.
Ce qui m'intéresse dans Brice, ce n'est pas « Je t'ai cassé » ou « Salut, ça farte ? » que la presse a retenus, c'est ce personnage en attente sur sa planche sur une mer d'huile qui dit : « Le surf, c'est pas un sport, c'est un rêve. »
Il n'y a pas de péché sinon la stupidité.
Ceux qui prennent des maîtres à côté d'Allah, ressemblent à l'araignée, qui se fait à elle-même une maison. En vérité, c'est la plus frêle des maisons que la maison de l'araignée; s'ils le savaient !
- Il n'y a rien de mal a ce qu'un homme prenne du plaisir dans son travail. Moi même je ne rejette pas mon désir de rejeter chaque péché contre son pécheur. - Euh attends une minute t'as tué que [...] â–º Lire la suite
La littérature : un coup de hache dans la mer gelée qui est en nous.
Avec le matelas multispire, on peut dormir à côté de la dame aux camélias.
Sans les livres je n'aurais pas connu le doute, le dégoût, le sarcasme et le scepticisme.
Quiconque commet un péché le commet contre lui-même.
Le mariage c'est pas la mer à boire, mais la belle-mère à avaler.
Comment le jeu pourrait-il être un péché quand on peut gagner autant ?
Quelque part le long de la ligne, j'ai fait le changement et j'ai pu regarder le côté lumineux plutôt que le côté sombre tout le temps. Maintenant, je regarde tout ce que j'ai et je pense à la chance que j'ai.
Sans un autre qui se tient à côté de vous, rire, parler, apprendre, chanter... sont des actes qui ont peu de sens.
Le suicide réussi est le seul péché mortel dont on ne puisse pas se confesser.
La foi se nourrit de la contemplation du côté ensoleillé des choses.
Ce que je reproche aux journaux, c'est de nous faire faire attention tous les jours à des choses insignifiantes, tandis que nous lisons trois ou quatre fois dans notre vie les livres où il y a des choses essentielles.
Les livres sont les miroirs de l'âme.
La bibliographie se fait après et non avant d'aborder un sujet de recherche.
Chaque goutte de sang qui coule dans mes veines est une place, une rue de Nice, la mer et la montagne qui font son écrin.
La femme est la côte de l'homme.
Le chemin vers la poche de quelqu'un d'autre est long.
Je suis en partance, comme Colomb, pour l'exploration de la Mer ténébreuse, avec la certitude de l'existence d'un monde à découvrir et la crainte de révolter, à moitié chemin, cinquante passions imbéciles.
Il est peut-être caractéristique de la culture purement laïque d'Orwell qu'il n'ait pu voir que dans l'Etat la possibilité du mal et l'ait refusée à l'individu - le péché originel étant un dogme bon à prêter à rire. Le socialisme [...] â–º Lire la suite
Les pessimistes, ceux qui disent : considérons d'un côté les désavantages, de l'autre les inconvénients.
On dévore les livres, ou bien les livres vous dévorent. C'est une drogue effrayante et douce, un séduisant voyage.
Les livres vous permettent d'explorer pleinement un sujet et de vous immerger plus profondément que la plupart des médias aujourd'hui.