Les condoléances ne ressuscitent pas le défunt mais elles entretiennent la confiance entre ceux qui restent.
On peut, on doit abuser de la confiance d'une femme, mais jamais de sa méfiance... C'est dangereux.
A trente ans, tout est joué : oeuvre, carrière, amour, destinée. Après, il suffit de suivre les rails - chemin de velours ou mauvaise glissade, peu importe - on "suit" sa pente. Entre vingt et trente ans, on la "fait".
À la Sainte Catherine, les sardines tournent le dos ; à la Saint Blaise, elles s'en reviennent.
Votre intelligence a souvent le même rapport avec votre coeur que la bibliothèque d'un château avec son propriétaire.
À vingt ans, on danse au centre du monde. À trente, on erre dans le cercle. À cinquante, on marche sur la circonférence, évitant de regarder vers l'extérieur comme vers l'intérieur. Plus tard, c'est sans importance, privilège des enfants et des vieillards, on est invisible.
- [Dans sa tête] Je pense que j'aurais du lui répondre quelques chose, n'importe quoi... Je suis censé être un futur écrivain mais aucun mot ne me venaient... J'avais l'impression de ne jamais avoir rien lu. Et de toute façon [...] â–º Lire la suite
La vie se montre cruelle envers les femmes ! Elles doivent se débrouiller de leur mieux, tant qu'elles sont jeunes. Lorsqu'elles vieillissent et deviennent laides, on les délaisse.
- Je te paye pas assez pour t'acheter des chaussettes ? - Hein ? - Tes chaussettes, elles sont trouées. - Ah ! Mais celles-ci ce sont celles de la nuit, les pieds aiment bien respirer la nuit. - Alors pourquoi n'en change tu pas le jour ? - Parce que celles de jour sont pleines de trous.
Accepte ce qui est, laisse aller ce qui était, et aie confiance en ce qui sera.
- Tu es le mec parfait. - Tu te trompes. Pas du tout. - C'est ce que je dis, tu es le mec parfait. - Pourquoi t'es si gentille ? - Je ne suis pas gentille. Tu es la meilleure chose [...] â–º Lire la suite
Laisse derrière toi les gens qui ne te méritent pas et qui n'ont pas su voir le trésor qu'ils avaient entre leurs mains, car sur le long chemin de la vie, de plus beaux moments t'attendent.
Les hommes ont tort de dire du mal des femmes : elles font ça tellement mieux qu'eux.
C'est toujours un grand trait de médiocrité que de ne pas savoir associer la méfiance et la clairvoyance.
Une chanson, c'est d'abord des mots sur des notes, ce n'est pas de la poésie. Il faut juste trouver le bon équilibre entre les divers éléments.
Ayez le courage de prendre vos propres pensées au sérieux, car elles vous façonneront.
La seule limite à la caricature est celle que je me fixe, par rapport à ma propre morale, avec un grand ou un petit «m», je ne sais pas.
Certaines blessures sont trop profondes, trop près de l'os, on a beau faire, elles ne s'arrêtent jamais de saigner.
Les idées s'accordent beaucoup mieux entre elles que ne le font les hommes.
Les femmes ne sont pas faites pour courir ; quand elles fuient, c'est pour être atteintes.
Seules les victimes auraient éventuellement le droit de pardonner. Si elles sont mortes, ou disparues de quelque façon, il n'y a pas de pardon possible.
Les Français ne veulent pas d'une société sans lois. Comment pourrait-on les tourner, si elles n'existaient pas ?
J'aime vivre entre la réalité et le fantasme.
Si les femmes que j'ai connues ont quelque chose à me reprocher, elles n'ont qu'à déposer plainte !
A mesure que les femmes comprennent moins, elles se croient plus incomprises.
La prudence souffre entre l'impossibilité et l'irrésolution.
Pendant le combat d'hier soir, savez-vous comment l'homme devant moi est mort ? Il a été tué par l'homme qu'il pensait être de son côté. Tu me fais confiance alors ? Je ne fais confiance à personne ici.
Tu as le choix entre deux choses dans la vie : te rappeler ou espérer. - Ou vivre.
Ce n'est pas tellement que j'ai confiance dans le fait que les scientifiques ont raison, mais que j'ai tellement confiance dans le fait que les non-scientifiques ont tort.
Je serai toujours ton ami ; j'aurai toujours pour toi l'affection la plus profonde. Ces deux années de notre liaison ne s'effaceront jamais de ma mémoire ; elles seront à jamais l'époque la plus belle de ma vie. Mais l'amour, [...] â–º Lire la suite
Quand le doigt ne sait où aller, il entre dans le nez.