Certaines actrices tiennent le haut du pavé : elles n'ont eu qu'à descendre du trottoir.
C'est ainsi que sont faites les mères : elles souffrent de la souffrance de leurs enfants.
La plupart des femmes n'ont guère de principes ; elles se conduisent par le coeur, et dépendent pour leurs moeurs de ceux qu'elles aiment.
L'animosité, l'intolérance, le fanatisme ne favorisent jamais entre elles la bonne entente. Partout où vivent côte à côte des races différentes, la plus faible est vouée à l'oppression de la plus forte, conquérante ou usurpatrice.
Les femmes ont tous les défauts : elles sont autoritaires, dépensières, sans culture. Et le pire de tous : elles sont jolies.
On me dit souvent que mes idées sont impossibles à réaliser, mais je montre toujours que si, elles le sont.
Les inconnues ne partent pas : elles disparaissent.
Les récréations se passent maintenant derrière les buissons de prunelliers. Et, deux à deux, elles se fouettent mutuellement, bienheureuses quand le sang entoure leurs cuisses d'un mince et chaud reptile.
Les paroles des chansons, elles sont gravées dans une autre mémoire. Une mémoire dont la porte reste toujours ouverte. C'est le par coeur. Et, dans le par coeur, on peut aussi y mettre son âme. Je le sais, je suis acteur.
Après une exposition, 90 % de mes pièces sont détruites. Mais elles peuvent être rejouées, comme une composition musicale.
Je crois fermement que les choses se passent comme elles devraient. L'univers tourne comme il est censé le faire.
Il n'y a qu'une date pour les femmes, et à laquelle elles devraient mourir, c'est quand elles ne sont plus aimées.
La vie se montre cruelle envers les femmes ! Elles doivent se débrouiller de leur mieux, tant qu'elles sont jeunes. Lorsqu'elles vieillissent et deviennent laides, on les délaisse.
Les nouvelles technologies, elles sont là, je ne vais pas aller à leur encontre. Mais il y a aussi les mauvais côtés. (...) Aujourd'hui, il y a une intrusion permanente
Il en est des races comme des tribus : elles ne se mélangent pas, elles se combattent jusqu'à l'extermination.
Les femmes choisiront toujours pour mari le plus riche de leurs prétendants, et elles ont raison, car l'amour est un enfant gâté, et le gueux ne saurait satisfaire ses fantaisies.
Comme elles tombent bien ! - Dans ce trajet si court de la branche à la terre - Comme elles savent mettre une beauté dernière - Et malgré leur terreur de pourrir sur le sol - Veulent que cette chute ait la grâce d'un vol !
Oui, c'est une troisième, et peut-être la plus juste, définition de la méditation : voir ses pensées comme elles sont. Voir les choses comme elles sont.
Les médecins c'est comme les épouses ; elles ne sont jamais là quand on en a besoin.
- Elles sont belles hein ? - Quoi ? - Les étoiles. On ne les regarde même plus.
Les femmes sont comme le crocodile : pour attraper l'homme, elles pleurent ; une fois qu'il est pris, elles le dévorent.
Je pense que le moment est venu de vous dire ce que j'ai appris, d'en tirer une conclusion, non ? Et bien ma conclusion c'est que la haine est une saloperie ! La vie est trop courte pour passer son temps à [...] â–º Lire la suite
Je me demande, au reste, si les femmes mariées savent mesurer leur déchéance. Du jour au lendemain, la plupart d'entre elles se dépouillent, se neutralisent, s'aplatissent, se coulent suivant l'image exacte de leur mari.
Les grandes épidémies meurtrières ont disparu. Elles ont toutes été remplacées par une seule : la prolifération des êtres humains eux-mêmes.
Les idées sont comme les jolies filles : elles peuvent aussi mal tourner.
Le destin des montagnes doit être terrible. Elles sont obligées de contempler toujours le même paysage.
Les choses que nous avons passent, et par leur nature éphémère même elles sont sans valeur.
Penser, comprendre, raisonner, vouloir, n'appelez pas cela Âme. Ce sont ses actions, mais elles ne sont pas son essence.
Plus on prête attention aux coïncidences, plus elles se produisent.
Les sociétés modernes civilisées se définissent par un procès de décodage et de déterritorialisation. Mais, ce qu'elles déterritorialisent d'un côté, elles le reterritorialisent de l'autre.
La science est indéfinissable. La vérité est inaccessible. Mais elles partagent, au moins, cette capacité à générer cet état d'être si essentiel et élégant que le poète Fernando Pessoa nomme l'« intranquilité ».