Chaque régime finit par devenir un ancien régime.
Les oeufs de chacun doivent mieux valoir que les poussins des autres.
L'art a-t-il le droit de n'être qu'une hypothèse quand, tout autour, les évidences crèvent les yeux ?
Ça y est, j'ai survécu à ma première garde. On a tous survécu. Les autres internes sont tous des gens bien. Ils te plairaient, je crois, j'en sais rien, peut-être. En tout cas moi ils me plaisent.
Je voudrais simplement dire que j'ai un dégoût personnel pour les petits chiens, comme les caniches. J'ai des problèmes physiques sérieux avec eux. Tout à leur sujet signifie que je dois les tuer.
Quand le vent souffle, chacun se soucie de la charge qu'il porte.
Plus d'un mari est tellement influençable qu'il finit par devenir le double de sa moitié.
Étant un enfant métis, je ne voyais pas toujours la couleur chez les gens, je ne le voyais pas vraiment. Ce sont d'autres personnes qui m'ont fait voir la couleur tout le temps.
Nous ne pensons pas que chaque homme devrait être libre de tout transmettre à ses descendants.
L'indépendance, c'est comme un pont : avant, personne n'en veut, après, tout le monde le prend.
Je pense qu'un héros est toute personne qui a vraiment l'intention de faire de cet endroit un meilleur endroit pour tout le monde.
La poésie immortalise tout ce qu'il y a de meilleur et de plus beau dans le monde.
S'il y distillait la haine, nous aurions droit chacun à un petit verre.
Le public voit assez bien que le génie est exceptionnel : il croit donc que tout ce qui est exceptionnel est du génie.
Penser ne suffit pas : il faut penser à quelque chose.
Le seul critère de réussite d'une collectivité devrait être sa capacité à ne pas exclure, à faire sentir à chacun qu'il est le bienvenu, car tous ont besoin de lui.
Le sage ne dit pas tout ce qu'il pense mais pense tout ce qu'il dit.
Il faut tout de même voir qu'il y a des ordres apparents qui recouvrent, qui sont les pires désordres.
Parler tout haut et tout seul, cela fait l'effet d'un dialogue avec le dieu qu'on a en soi.
- Venez seule. - Oui. [Ils raccrochent] - C'est bon rassemblez tout le monde.
Je ne sais pas pourquoi je suis tout le temps sifflé. C'est parce que je suis beau, riche et bon, que je fais des envieux. Je n'ai pas d'autres explications.
Le monde ne vous doit rien. Vous devez travailler pour tout ce que vous obtenez et vous devez apprécier chaque succès que le monde vous apporte.
Je ne peux pas lire de fiction sans visualiser chaque scène. Le résultat est que cela devient une série d'images plutôt qu'un livre.
Je n'ai pas besoin que l'on m'offre des cadeaux, je ne veux pas être achetée. J'ai déjà tout ce que je veux. Ce que je souhaite vraiment, c'est quelqu'un qui sera là pour moi, qui me donnera le sentiment d'être en sécurité.
A trop vouloir une chose, on finit par faire arriver le contraire.
Il faut pousser sa volupté jusqu'à la douleur, pour être sûr de l'avoir goûtée tout entière.
Quand se déshabituera-t-on de l'habitude de tout expliquer ?
- Sentez, sentez ses muscles vous porter, sentez ses sabots se poser, à droite à gauche, droite, gauche... Pas espagnol, le tango du cheval. Vous voyez vous savez le faire, faites vous confiance, prenez ce qui vient, sans réfléchir, profitez-en. [...] â–º Lire la suite
Tout ce qui se mesure finit, et tout ce qui est né pour finir n'est pas tout à fait sorti du néant, où il est sitôt replongé.
Pas besoin d'être penseur, génie, ni grand pour dessiner ces chemins de lumière (...) Nous sommes tous des éclaireurs les uns pour les autres. Au fil d'une conversation, d'un geste ou d'un regard, ce que l'on voit briller, c'est la lumière que l'on a semée. Celle qui reste quand chacun a repris sa route.
Tempérons le mauvais par le bon afin que tout le bon l'emporte.