Les guerres, ça finit toujours mal.
L'égoïsme des autres ne nous fait pas plus de mal que l'esprit de sacrifice de ceux qui nous aiment.
Vieillir mal - et il est rare qu'on vieillisse bien - c'est sentir monter en soi la haine contre cet étranger qui s'installe et prend peu à peu la place du jeune homme ou de la jeune fille qu'on a à peine eu le temps d'être.
Vos enfants vivront entourés de machines ; il faut qu'ils les comprennent et soient avec elles familiers. Les machines traitent très mal ceux qui ne les aiment pas.
Rarement ce que l'on n'entend pas sans peine vaut-il la peine d'être entendu.
En ce moment je fais toujours le même rêve, je nage dans la Seine et tout d'un coup j'avale un rat alors j'étouffe et puis je coule, et en bas y'a des huîtres elles m'attrapent les chevilles, alors je vomis [...] â–º Lire la suite
Où commence l'emprunt, finit l'amitié.
Je sais que c'est mal de dire des choses pareilles, mais qu'est-ce que je peux faire d'autre ?
On a toujours une raison subjective de dire du mal des autres.
- Dis p'pa, comment il a fait le monsieur ? J'ai entendu qu'un seul coup d'feu ! - Hey ! Question de vitesse mon p'tit. - Dis p'pa, tu crois qu'il y a au monde quelqu'un de plus rapide que lui ? - Plus rapide que lui ? ... Personne.
Je considère la peine de mort comme une institution sauvage et immorale qui porte atteinte aux fondements morales et juridiques de la société.
Aimer passionnément un autre être humain cause d'ordinaire plus de peine que de joie ; néanmoins, celui qui n'a pas vraiment aimé n'a pas vraiment vécu...
Les vieux, c'est pas la peine qu'ils vivent au ralenti si c'est pour mourir aux urgences.
Un agent est une personne qui a mal parce qu'un acteur obtient 90% de ce qu'il gagne.
Après un habit mal fait, le tact est ce qui nuit le plus dans le monde.
A quoi bon essayer de tuer le temps ? Il finit toujours par se venger.
Celui qui ne fait pas, et n'imagine pas le mal, est porté non pas à nier l'existence du mal, mais à refuser de croire à la fatalité du mal, à se refuser d'admettre que le mal soit inévitable et inguérissable.
Le coup dévastateur, que nous avons subi le 11 septembre résonne encore dans toute la société Américaine.
Tout notre mal vient de ne pouvoir être seuls : de là le jeu, le luxe, la dissipation, le vin, les femmes, l'ignorance, la médisance, l'envie, l'oubli de soi-même et de Dieu.
La police exerce un rôle répressif : il entre dans ses attributions d'intervenir trop tard, quand le mal est fait, que le juste est déchu et le crime consommé.
Il n'est pas, selon moi, de mal plus honteux que des discours artificieux.
Bref, le problème, ce n'est ni le Coran ni la Bible, romans soporifiques, incohérents et mal écrits, mais le fidèle qui lit le Coran ou la Bible comme on lit la notice de montage d'une étagère Ikea.
Il n'y a aucun mal à changer d'avis. Pourvu que ce soit dans le bon sens.
Un ami, c'est un homme qui a plus de crédit que personne quand il dit du mal de nous.
La mort s'est tellement rapprochée qu'on tient compte d'elle même pour de toutes petites décisions, savoir, par exemple, s'il vaut encore la peine ou non de se faire plomber une dent.
L'homme ne peut pas être transformé du mal en bien du jour au lendemain.
Si le clown est triste, c'est tout simplement parce qu'il est mal payé.
Même un sorcier aurait beaucoup de mal à abroger la loi économique selon laquelle des salaires minimums plus élevés réduisent l'emploi. Puisque les politiciens ne sont pas des sorciers, ils ne devraient pas essayer.
Le vrai mal de la vieillesse n'est pas l'affaiblissement du corps, c'est l'indifférence de l'âme.
Un bon leader peut s'engager dans un débat franc et approfondi, sachant qu'à la fin lui et l'autre partie doivent être plus proches, et ainsi en sortir plus forts. Vous n'avez pas cette idée quand vous êtes arrogant, superficiel et mal informé.
Il n'y a point de mal dont il ne naisse un bien.