Si les gens n'abusaient pas de leur pouvoir, il n'y aurait pas de guerre, de crime, d'enfant violenté... et on ne traiterait pas si mal sa secrétaire.
Nous appelons militaire tout ce qui n'est pas civil.
La guérilla doit se déplacer parmi les gens comme un poisson nage dans la mer.
Le mot paix est orphelin. Il ne connaît pas sa mère qui serait : pacifier.
Je préfère la liberté avec le danger que la paix avec l'esclavage.
Tout le monde a un ennemi à l'intérieur de soi.
C'est bêtise de déprécier son ennemi avant le combat, et bassesse de l'amoindrir après la victoire.
Rien de plus dangereux qu'un ennemi inoffensif.
Le roman est ennemi de la vitesse, la lecture doit être lente et le lecteur doit rester sous le charme d'une page, d'un paragraphe, d'une phrase même.
Nous savons organiser la guerre, mais savons-nous agir quand nous sommes confrontés à la paix ?