Une bataille est un drame en trois actes. On commence par s'ennuyer ferme, puis on est terrifié et pour finir on est mort.
Chacun lutte comme il peut contre l'angoisse de la mort et la solitude ; tracer des mots pour les écarter ne constitue pas l'un des plus mauvais moyens inventés par l'Homme.
La mort est un roman.
On ne peut battre son adversaire que par l'amour et non la haine. La haine est la forme la plus subtile de la violence. La haine blesse celui qui hait, et non le haï.
Telle est l'ingrate position du père au sein de la famille : pourvoyeur pour tous, ennemi de tous.
Pensez-vous que je pourrais utiliser la mort de Jason Blossom comme excuse pour sortir de l'éducation physique ?
On parle du courage d'un condamné à mort qui marche jusqu'au lieu de l'exécution : il en faut parfois autant pour garder une façade acceptable en allant au-devant de la souffrance quotidienne.
La méditation de la mort est hypocrite puisque c'est une manière morose de vivre.
C'est quoi une vie d'homme ? C'est le combat de l'ombre et de la lumière... C'est une lutte entre l'espoir et le désespoir, entre la lucidité et la ferveur... Je suis du côté de l'espérance, mais d'une espérance conquise, lucide, hors de toute naïveté.
Le dos chargé de bois et le corps tout en eau,Un pauvre bûcheron, dans l'extrême vieillesse,Marchait en haletant de peine et de détresse;Enfin, las de souffrir, jetant là son fardeau,Plutôt que de s'en voir accablé de nouveau,Il souhaite la Mort [...] â–º Lire la suite
À un vieux chef naîtra un héritier idiot, faible à la fois dans le savoir et dans la guerre.
Je prie pour ce que j'ai toujours prié: la restauration de notre constitution et la liberté absolue pour le peuple cubain. Ce rêve est très vivant, cette lutte est très vivante.
Le bon professeur découvre les aptitudes naturelles de ses élèves et les developpe en les stimulant et en les inspirant. Le vrai chef grandit les hommes qui le suivent.
Dans le monde d'aujourd'hui, ce n'est pas le corps des hommes mais leur esprit qui est l'enjeu de la lutte politique.
Je suis un homme mort depuis plusieurs années;Mes os sont recouverts par les roses fanées.
Le christianisme a empoisonné Eros ; il n'en est pas mort mais il en est devenu vicieux.
La mort n'est rien. C'est le corps qui meurt. L'essentiel, c'est l'esprit. L'esprit vit. On ne peut pas détruire l'esprit.
Ô peuples, détrônez l'échafaud !... Lève-toi, sainte émeute de la vie contre la mort !
Le charme de la mort n'existe que pour les courageux.
L'homme qui s'attache à cueillir les plaisirs comme des fleurs, est saisi par la mort qui l'emportera comme un torrent débordé emporte un village endormi.
Les deux électricités opposées de la comédie et de la tragédie se rencontrent, et l'étincelle qui en jaillit, c'est le drame.
La perspective certaine de la mort pourrait mêler à la vie une goutte délicieuse et parfumée d'insouciance - mais, âmes bizarres d'apothicaires, vous avez fait de cette goutte un poison infect, qui rend répugnante la vie toute entière !
Il faut porter d'un coeur léger le sort qui vous est fait et comprendre qu'on ne lutte pas contre la force du Destin.
La mort ne m'impressionne pas, j'ai moi-même, en effet, l'intention bien arrêtée de mourir un jour.
La mort n'est qu'une idée, mais elle rend toutes les autres possibles.
Aucun de nos instants qui ne soit éphémère ! La mort est une corde au cou de tout vivant.
Quiconque a entendu les cris d'un animal qu'on tue ne peut plus jamais manger de sa chair.
- Thomas, s'te plaît, je t'aime, donne-moi une chance ! - J't'ai déjà donné ta chance et t'as pas su la saisir ! Tu m'as menti encore et encore ; et c'est trop tard maintenant ! J'suis tombé amoureux d'une fille... C'était une fille [...] â–º Lire la suite
Je ne crois pas qu'il y aura de sursaut. Une civilisation, elle a sa logique de développement. Elle grandit puis elle meurt. Vous n'arrêtez pas la mort d'une civilisation.
L'amour comme la mort simplifie, le vrai nom de l'amour est la simplicité.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.