Supprimez l'enfer et vous détruirez l'un des plus fermes appuis de l'ordre moral et de l'ordre social.
Le philosophe est un artiste qui ne veut pas convenir de l'être.
L'amitié est une religion sans diable.
Le pass sanitaire donne un faux sentiment de sécurité.
Tout état social exige des fictions.
Chaque génération doit à la suivante ce qu'elle a reçu de ses devancières, un ordre social établi.
Là où la religion parle, la raison n'a que le droit d'entendre.
Le philosophe est le spécialiste des généralistes.
La raison pour laquelle le christianisme est le meilleur ami du gouvernement est que le christianisme est la seule religion qui change le coeur.
La foi chrétienne n'est pas une « religion du livre » note laconiquement le Catéchisme. C'est là une affirmation d'une extrême importance. La foi ne se réfère pas simplement à un livre, qui serait en tant que tel l'unique et [...] ► Lire la suite
Religion sans moralité : arbre sans fruit. Moralité sans religion : arbre sans racines.
J'ai toujours vécu en couple mais je n'ai jamais été mariée. Je préfère le pacte d'amour au contrat administratif
Tout organisme social qui doit se réformer le fait plus facilement par additions que par soustractions.
Pendule. Machine d'un grand soutien moral pour l'homme, qui le rassure dans son rapport avec le futur en lui remémorant la grande quantité de temps qui lui reste à vivre.
La misère religieuse est tout à la fois l'expression de la misère réelle et la protestation contre la misère réelle. La religion est le soupir de la créature accablée, l'âme d'un monde sans coeur, de même qu'elle est l'esprit d'un état de choses où il n'est point d'esprit. Elle est l'opium du peuple.
Nietzsche avait vu juste, avec son flair de vieille pétasse, le christianisme était au fond une religion féminine.
C'est peut-être en ton âme que moi, ton pays, je me serai connu le plus complètement. Jusqu'à toi, je traversais des formes que je créais, pour ainsi dire, les yeux fermés ; j'ignorais la raison selon laquelle je me mouvais ; je ne voyais pas mon mécanisme.
La religion n'est pas la chose la plus importante.
La droite n'a pas d'ambition pour l'homme, elle est mesquine et comptable. Mais le collectivisme m'effraie plus que tout.
Tout semble si simple quand on prend les livres comme une succession d'épisodes, et non comme des objets finis, fermés sur eux-mêmes.
Il y a des époques où, sur son lit de mort, le philosophe peut déclarer : "Heureusement que j'ai été incompris !"
Le mondain, le casanier, le sauvage : n'est-ce pas la tripartition même du désir social ?
Sortie de la religion ne signifie pas sortie de la croyance religieuse, mais sortie d'un monde où la religion est structurante, où elle commande la forme politique des sociétés et où elle définit l'économie du lien social.
La religion catholique est une méthode pour obtenir le ciel en mendiant. Mais comme il est trop difficile à obtenir, les prêtes servent d'entremetteurs.
Mon sentiment est religieux dans la mesure où je suis imprégné de la conscience de l'insuffisance de l'esprit humain pour comprendre plus profondément l'harmonie de l'Univers que nous essayons de formuler comme "lois de la nature".
98% des adeptes d'une religion le sont par naissance et en fonction d'une filiation. D'où il en ressort que la religion est aussi un phénomène génétique.
Je suis un homme qui a beaucoup de respect pour la foi et la spiritualité. Je pense qu'il est important que nous parlions de religion dans le monde d'aujourd'hui.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification.
Il faut un saut politique pour consolider le modèle social européen.
La République pouvait être une religion : le patriotisme en était la plus claire manifestation.
Le philosophe doit regarder la vieillesse comme un préjugé.