Les opinions se transmettent, héréditairement, comme des terrains ; on y bâtit ; cela finit par faire une ville, cela finit par faire l'histoire.
Tut, tut, ma petite, dit la duchesse, tout a une morale si l'on cherche bien.
Peut-on jamais savoir par où commence et quand finit l'indifférence ?
Le centre n'est pas toujours au milieu ; à preuve le chauffage central qui est toujours le long des murs.
Où finit la loi, commence la tyrannie.
Nous nous réveillons tous au même endroit du rêve ; Tout commence en ce monde, et tout finit ailleurs.
Toute morale est morte ! La crise est de morale aussi bien que d'argent. On décampe en hurlant du bateau qui naufrage. Il n'y a plus d'amis.
Beaucoup de grains de sable réunis, ça finit par faire un gros tas de sable. Beaucoup de petites intelligences rassemblées, ça ne fera jamais un gros tas d'intelligence.
La bataille contre l'ignorance se gagne tous les jours, et elle finit par ouvrir sur des perspectives insoupçonnées.
La colère commence par la folie et finit par le repentir.
La géographie ne sert pas seulement à faire de la géopolitique. Cela sert aussi, pour tout un chacun, à admirer davantage de beaux paysage, en comprenant mieux comment ils sont construits.
Un film, ça ne se finit pas, ça s'abandonne.
Quand on a vécu toute sa vie à côté d'une poubelle, on finit par ne plus sentir son odeur, le cerveau ne la détecte plus. En effet il normalise la puanteur. Le même principe est valable quand on a vécu toute sa vie dans une société de basse moralité.
La plus charmante femme du monde finit toujours par s'apercevoir que la première venue a un avantage sur elle, c'est d'être une autre.
La grande morale enfante une petite assemblée.
A force de dire aux gens qu'on aime la solitude, on finit par goûter tout son soûl !
Ma plus grande frustration jusqu'à présent est le fait que cette société n'a pas été disposée à prendre certaines mesures de base pour garder les armes à feu hors des mains de personnes qui peuvent faire des dégâts incroyables. Nous [...] â–º Lire la suite
La morale raccourcit l'homme, l'homme raccourcit la vie...
Pour moi, la non-violence n'était pas un principe moral mais une stratégie ; il n'y a aucune bonté morale à utiliser une arme inefficace.
Où commence la défiance, là finit l'amitié.
La morale est la seule science de l'homme livré à la providence de l'homme.
À force de lire on finit par comprendre qu'à force de lire on finit par comprendre.
Il devient donc indispensable que les Africains se penchent sur leur propre histoire et leur civilisation et étudient celles-ci pour mieux se connaître : arriver ainsi, par la véritable connaissance de leur passé, à rendre périmées, grotesques et désormais inoffensives ces armes culturelles.
A force de cracher dans l'assiette, on finit par y trouver du potage.
Les gens mariés vieillissent plus vite que les célibataires ; c'est l'histoire de la goutte d'eau qui, tombant sans relâche à la même place, finit par creuser le granit le plus dur.
L'archer a un point commun avec l'homme de bien : quand sa flèche n'atteint pas le centre de la cible, il en cherche la cause en lui-même.
Quand on possède le goût des gens exceptionnels, on finit toujours par en rencontrer partout.
Évite la ville dont les administrateurs sont des savants.
A force de vouloir toujours plus, on finit par se perdre soi-même.
La ville est le seul être vivant capable de rajeunir vraiment.
Il arrive qu'un individu devienne le centre de votre vie, sans que vous ne soyez lié à lui ni par le sang ni par l'amour, mais simplement parce qu'il vous tient la main, vous aide à marcher sur le fil de l'espoir. Ami ! Frénétiquement.