Les chiens aboient, les chats miaulent, c'est leur nature, moi, je philosophe, c'est la mienne, cela est tout aussi spontané et involontaire et n'a pas plus d'importance.
Au point où j'en suis de ma vie et de ma carrière, je me sens, oui, assez libre.
Lorsque je me trouve seul, alors, en face de mes piliers, mes murs et mes corniches alors je laisse tomber sur ces pierres muettes un regard d'amour.
Les Américains ont lancé de nombreux projets dans le monde et je suis l'un d'entre eux.
Cette présidentielle, je la sens bien.
La fille que j'épouserai aura un coeur si sage qu'au creux de ses yeux mon coeur voudra s'attarder. La fille qui sera à moi aura la peau si douce et tendre, et quand viendra le mois de décembre, sa peau sera mon vin.
La prise de position d'un homme devant la peine de mort est pour moi un test absolu de son niveau de civilisation.
Et je l'aimais comme j'aime ce sonAu creux duquel rajeunirait le monde,Ce son qui réunit quand les mots divisent,Ce beau commencement quand tout finit.
Je suis, je ne vous l'apprends pas, une star. Mais c'est au public que je le dois. Ce sont eux qui m'ont fait star.
Dans nos mondes où la joie est devenue plus que triste, honteuse, je me donne le droit d'avoir l'air heureux, de refuser toutes les leçons de morale.
-M- me permet de révéler ce que je suis plus intérieurement, me permet de me désinhiber et de dire des choses que je ne dirais pas dans la vie.
Aujourd'hui, je refais ainsi la définition de la Révolution : Une grande lumière mise au service d'une grande justice.
L'art et la vie sont subjectifs. Tout le monde ne va pas creuser ce que je creuse, mais je me réserve le droit de le creuser.
Je suis libre d'un culte abusif, basé sur l'argent et le pouvoir qui vénère une divinité fictive et je suis de retour en toute sécurité avec l'Église catholique.
Tu m'aimes, je t'aime, je ne vis que par toi et pour toi.
Rien n'est facile quand je suis dans le personnage, parce que tout ce que je fais dans le personnage, je le prends au sérieux.
Si loin s'étend la mort, tant elle prend de place, que je ne sais plus où mourir.
J'ai autant d'idées libérales que d'idées conservatrices que je discute parfois avec moi-même.
Je suis juste quelqu'un qui essaie d'écrire des choses qui amusent les gens. Et si je peux le faire d'une manière qui les incite à préférer imiter le bon gars au mauvais, je suis heureux.
J'ai décidé que je ne regretterais rien dans ma vie
J'aime les gens, mais je me rends compte que plus je leur donne, moins je reçois, plutôt que l'inverse.
Je les aime jusqu'à 17-18 ans, après je commence à me méfier. Dieu seul sait si j'ai des aventures au-delà de 18 ans bien sûr... Heureusement.
Il est dommage que le public attende de moi, toujours, la perfection qu'il est impossible pour moi d'atteindre toujours. Je ne suis pas une machine. Je suis un être humain.
Quand je te vois te promener ici, mon coeur bat fort, juste en sachant que tu es près de moi. Notre sexe me fait voler dans la pièce.
Je suis pas un gars de la syntaxe. Je suis de la syncope. Du bouleversement ultime. Je me fous du verbe et de son complément. Faut pas faire le malin avec les mots. Faut les aimer. Ça file du bonheur, les mots.
Et là t'as peur... Tu te dis " faut pas que je tombe du tire-fesse ", en plus la piste sur laquelle tu glisses elle est un peu bissextile... Mais tu tombes du tire-fesse ! Et là, t'as un réflexe... Humain, certes ! Mais très bizarre... : Tu restes accroché au truc !
L'espoir est un fluide nécessaire à l'homme comme l'eau à la terre, il déclenche des forces insoupçonnées de la nature humaine.
Réduire au maximum son empreinte négative sur la vie, telle est selon moi la plus humaniste des philosophies.
Le professeur Braverman était très apprécié: il aimait la musique et les enfants. Quand quelqu'un n'avait pas une bonne oreille, il lui disait: "Ta vue est certainement meilleure que la nôtre. La nature distribue les capacités. Elle est parfois plus généreuse que les hommes. "
Je ne bois pas de café. Je n'ai jamais pris une tasse de café de toute ma vie. C'est quelque chose que vous ne savez probablement pas sur moi. J'ai détesté le goût depuis mon enfance.
J'écris comme on lit. Je commence dans le présent, et je me pose des questions en rapport avec le passé et la mémoire.