Les lois sont les rapports nécessaires qui dérivent de la nature des choses.
Les lois sont dangereuses quand elles retardent sur les moeurs. Elles le sont davantage lorsqu'elles se mêlent de les précéder.
Un homme paraît avoir du caractère beaucoup plus souvent parce qu'il suit toujours son tempérament que parce qu'il suit toujours ses principes.
Pour jouer, l'homme dispose avant tout de lui-même. Dès l'origine, il est son propre instrument.
Nos idées doivent être aussi vastes que la nature pour pouvoir en rendre compte.
Aider les autres n'est jamais aussi gratifiant que lorsque tu le fais dans ton propre intérêt.
Ayant été son apôtre, hélas ! ayant travaillé et souffert assez longtemps pour qu'il devint un chrétien, l'excessive médiocrité de sa nature exigeât que je fusse payé aussitôt de la plus affreuse ingratitude et que je contemplasse en lui le plus extraordinaire avortement de la grâce.
Le poète ne doit avoir qu'un modèle, la nature ; qu'un guide, la vérité.
"Le mot "con" mérite de considérer au préalable son caractère machiste : la sublime ouverture du sexe féminin est ravalée à un organe stupide. On ne dit pas : "c'est une pinnerie"...
C'est merveille combien peu il faut à nature pour se contenter, combien peu elle nous a laissé à désirer.
Tu dois, donc tu peux. Une volonté libre et une volonté soumise à des lois morales sont une seule et même chose.
Il n'y a rien que les hommes aiment mieux à conserver et qu'ils ménagent moins que leur propre vie.
La tâche principale de l'homme dans la vie est de se donner naissance à lui-même, de devenir ce qu'il est potentiellement. Le produit le plus important de ses efforts est sa propre personnalité.
Le propre de l'imbécile est de croire qu'il ne l'est pas.
L'homme est le seul animal pour lequel sa propre existence est un problème qu'il doit résoudre.
Qui ne dit rien consent, mais qui consent à tout sans rien dire est une belle lavette, un bon à tout et un propre à rien.
Il n'y a point naturellement pour l'homme de médecin plus sûr que son propre appétit.
Les vrais hommes créent leur propre chance.
Les lois sont très nombreuses lorsque l'Etat est très corrompu.
Le désir de s'élever au-dessus de la nature humaine n'est souvent qu'une façon de mépriser les hommes.
Cette non-classe (des précaires), à la différence de la classe ouvrière est produite par la crise du capitalisme et par la dissolution, sous l'effet de techniques productives nouvelles, des rapports sociaux de productions capitalistes.
L'homme, du fait qu'il écrit des livres, se change en univers et le propre d'un univers c'est justement d'être unique. L'existence d'un autre univers le menace dans son essence même.
La nature est une baguette magique pétrifiée.
En ce temps-là, les Suisses avaient des lois très particulières : elles ne permettaient notamment pas aux médecins et apothicaires d'empoisonner leurs clients, ce qui rendait la profession fort difficile.
J'ai fait des vêtements parce que je cherchais quelque chose qui n'existait pas. J'ai dû essayer de créer mon propre monde.
C'est dans la nature humaine ; quand on nous dit de ne pas toucher à quelque chose en général on y touche quand même... Même si on sait qu'on ne devrait pas. Peut-être parce que, au fond, on aime se compliquer la vie.
L'homme peint car la Nature seule ne suffit pas.
On peut être heureux dans le mariage, c'est possible, mais à condition que l'homme et la femme sachent comment se considérer mutuellement et qu'ils apprennent à chercher l'un chez l'autre le côté divin
La reproduction est le propre de l'espèce, mais l'amour est le propre de l'individu.
Les lois suivent toujours la vie, elles ne la précèdent jamais. Quand on les sanctionne, le mal est fait.
Un livre apporte au lecteur sa propre histoire.