Il faut aimer danser pour s'y tenir. Cela ne vous donne rien en retour, pas de manuscrits à ranger, pas de peintures à exposer sur les murs et peut-être à accrocher dans les musées, pas de poèmes à imprimer et à vendre, rien d'autre que ce moment fugace où vous vous sentez vivant. Ce n'est pas pour les âmes instables.
Les événements, le mal qui s'abat sur tous, le bien que pourrait engendrer un acte héroïque de valeur universelle, ne dépendent pas tant de l'initiative du petit nombre qui agit que de l'indifférence, de l'absentéisme de la multitude. La fatalité [...] â–º Lire la suite