Ce n'est pas l'étendue actuelle de la richesse nationale, mais c'est son progrès continuel qui donne lieu à une hausse dans les salaires du travail.
La première panacée pour une nation mal dirigée est l'inflation monétaire, la seconde est la guerre. Les deux apportent prospérité temporaire et destruction indélébile. Les deux sont le refuge des opportunistes économiques et politiques.
La savoir est la parure du riche et la richesse du pauvre.
La fortune ne fait pas le bonheur.
Si chacun des groupes ethniques, religieux ou linguistiques prétendait au statut d'Etat, la fragmentation n'aurait plus de limite et la paix, la sécurité et le progrès économique pour tous deviendrait toujours plus difficile à assurer.
La médecine a fait depuis un siècle des progrès sans répit, inventant par milliers des maladies nouvelles.
La passion devient une force lorsqu'elle trouve une issue dans le travail de notre bras, l'adresse de notre main, ou l'activité créatrice de notre esprit.
Trouvez un travail que vous aimez et vous ajoutez cinq jours à chaque semaine.
L'oisiveté est, dit-on, la mère de tous les vices, mais l'excès de travail est le père de toutes les soumissions.
A notre insu le travail nous guérit de la partie inférieure et presque mécanique de nos passions ; ce n'est pas peu. Les mains d'Othello étaient inoccupées lorsqu'il s'imagina d'étrangler quelqu'un.
La fortune attise nos vices, l'infortune nos vertus.
Il y a des gens qui n'ont de leur fortune que la crainte de la perdre.
Tout le travail de l'amour consiste à oublier d'un être ce qu'on en savait au premier jour.
Quand on est jeune, on échafaude un programme de travail dont on s'imagine qu'il durera toute la vie et résistera à n'importe quel cataclysme.
Nous avons un système qui impose de plus en plus le travail et subventionne le non-travail.
Le travail, c'est la santé... Mais à quoi sert alors la médecine du travail ?
L'attachement, mène à la jalousie. À l'ombre de la convoitise il grandit.
- Watson... Je suis en plein dispositif d'une élaboration qui permettra d'étouffer le bruit des armes à feux... [Watson ouvre les rideaux] Aaaaaaah ! - Ce n'est pas une réussite. [...] Savez-vous que votre dernière enquête remonte à trois mois ? - Oh la la doucement, Watson, doucement, ne me brusquez [Watson ouvre les rideaux] paaaaaaaaaah !
Le progrès de la connaissance se résume peut-être en une meilleure compréhension de notre ignorance.
Le travail est le loyer que vous payez pour la chambre que vous occupez sur terre.
L'idée de progrès déshonore l'intellect.
Nous avons tous les moyens d'être prospères. Nous devons trouver l'équilibre entre notre richesse et nos besoins.
La fortune se lasse de porter toujours un même homme sur son dos.
Le socialisme est une philosophie de l'échec, un principe de l'ignorance et l'évangile de la jalousie.
Selon mon expérience, on ne peut, sous quelque forme que ce soit, dépendre des relations humaines pour obtenir une récompense durable. C'est seulement un travail qui satisfait vraiment.
Il n'y a pas que richesse et pauvreté qui ne font pas le bonheur. Il y a le thé, le café, les cigarettes, les rouflaquettes, les bicyclettes, les majorettes. Même le bonheur ne fait pas le bonheur.
Il n'y a pas de récompense plus délicieuse, pas de plaisir plus exquis que de faire connaître et acclamer son travail par ceux dont les applaudissements font honneur.
Quel que soit le travail qu'on vous demande de faire à quelque niveau que ce soit, faites du bon travail car votre réputation est votre CV.
Le travail de l'art est de chasser la laideur.
Rien n'assure aussi vite la prospérité des uns que les erreurs des autres.
J'ai toujours cru, et je crois toujours, que quelle que soit la bonne ou la mauvaise fortune qui nous arrive, nous pouvons toujours lui donner un sens et la transformer en quelque chose de valeur.