Le temps vole et m'emporte malgré moi ; j'ai beau vouloir le retenir, c'est lui qui m'entraîne.
Il n'y a pas de méchants, il n'y a que des malheureux.
Tous les deux, trois ans, il y a un film sur l'Holocauste parce qu'ils veulent que vous vous en souveniez et qu'on vous rappelle ce que c'était. À quand remonte la dernière fois que vous avez vu un film sur l'esclavage ?
Finalement, la démocratie est un système très surfait. Après le permis de pêche et le permis de chasse, il faudrait instituer le permis de vote.
Il y a fort à parier que si l'acte sexuel dépendait de l'excitation et du plaisir de la femme comme il dépend de ceux de l'homme, l'espèce humaine aurait depuis longtemps disparu de la planète.
Le hasard n'a pas de Commandements. Il peut tout, il veut tout et il fait tout, mais il ne s'oppose à rien, ne défend rien.
- Il faut mettre un timbre si tu veux que le courrier parte. - Il est hors de question que je lèche le cul de la république.
Une rencontre, c'est quelque chose de décisif, une porte, une fracture, un instant qui marque le temps et crée un avant et un après.
Le bonheur ne s'écrit pas, il est comme les étoiles filantes : celui qui ne le voit pas ne le verra jamais.
Un Basque n'est ni Français, ni Espagnol ; il est basque et c'est tout.
Le courage est un état de calme et de tranquillité en présence d'un danger, état rigoureusement pareil à celui où l'on se trouve quand il n'y a pas de danger.
- La capelle, la taille, l'impôt sur les épices, pour cette année ca fait combien ? - 200 000 ducats mon seigneur... - Mais l'année dernière ça faisait beaucoup plus ! - Ah ouais mais la récolte avait été très bonne ! - [...] â–º Lire la suite
Quelle logique il y aurait à un Etat palestinien exigu, divisé et surpeuplé, alors que la Jordanie est vaste, peu peuplée et habitée majoritairement par des Palestiniens.
Pour ne pas avoir d'emmerdes dans la vie, il faut : hurler avec les loups, baiser avec sa femme et ne pas contrarier son patron.
Qu'est-ce que l'homme ? Il est cette force qui finit toujours par balancer les tyrans et les dieux.
Beaucoup peuvent supporter le mauvais temps qui n'ont pas le goût pour la tempête.
Depuis que la rayonnante Sylvie s'est éteinte, il fait sombre dans la maison, je vis dans la pénombre. J'ai eu beau changer les ampoules, j'ai eu beau en mettre des plus puissantes avec plein de watts, il fait toujours sombre.
Et dans ces temps difficiles, où le mal rôde et frappe dans le monde, je souhaite que la Providence veille sur la France, pour son bonheur, pour son bien et pour sa grandeur.
Le jour où l'homme cessera d'être un loup pour l'homme, il n'y aura plus de famine, de taudis ni de guerre, plus d'enfants sans amour, de vieillards sans foyer, tous ceux qui vivront auront le droit de vivre.
Il peut y avoir un coup de poignard sans flatterie, il y a rarement de flatterie sans coup de poignard.
Donc les sectaires ils ont peur de moi, parce que moi je les revendiquerai toujours comme mes frères et soeurs.
Quand vous avez deux femmes dans les rôles principaux, il est clair que vous n'aurez pas le même budget que s'il s'agissait de deux hommes.
- Tu n'aura plus le chapeaux ni le manteaux de personnes d'autres non plus. - Pourquoi tu fais ça ? - T'es avec moi maintenant. - Je ne sais rien de toi, je t'ai à peine vu. - J'ai grandi [...] â–º Lire la suite
La mesure d'une erreur est en même temps la mesure de la vérité correspondante.
Le passé n'est plus, il est irrévocable, et c'est assez que de penser au présent et à l'avenir.
Dès qu'une humain vient à la vie, il est déjà assez vieux pour mourir.
A ronde table, il n'y a débat pour être plus près du meilleur plat.
Plus j'explore en moi, plus je deviens fort, car je réalise que mon vrai moi est bien plus grand que toute peur.
C'est seulement quand nous rendons compte que nous n'avons qu'un temps limité à vivre - et que nous n'avons aucun moyen de savoir quand il s'arrêtera, que nous vivons chaque jour pleinement, comme si c'était le seul que nous ayons.
Ce que je reproche aux journaux, c'est de nous faire faire attention tous les jours à des choses insignifiantes, tandis que nous lisons trois ou quatre fois dans notre vie les livres où il y a des choses essentielles.
Quand l'argent parle, il dit souvent : au revoir.