Qu'est-ce que la vieillesse ? C'est d'abord perdre la curiosité.
Changer, c'est toujours perdre un bloc de soi. On le sent qui se détache, après un temps d'adaptation. C'est un deuil et un soulagement en même temps.
Et avec quelle quantité d'illusions ai-je dû naître pour pouvoir en perdre une chaque jour !
La vie sera toujours comme un grand amour inachevé. Une douleur intense de la perdre comme l'odeur de la femme aimée.
Il est doux de voir ses amis par goût et par estime ; c'est pénible de les cultiver par intérêt : c'est solliciter.
La vieillesse est un état de repos quant aux sens. Lorsque la violence des passions s'est relâchée, on se voit délivré d'une foule de tyrans forcenés.
La règle n° 1 est de ne jamais perdre d'argent. La règle n° 2 est de ne jamais oublier la règle n° 1.
Souvent je me suis demandé avec beaucoup de curiosité notre venue au monde et ce qui suivrait notre départ.
C'est pour ça qu'on écrit. Ce ne peut être que pour ça, et quand c'est pour autre chose c'est sans intérêt : pour aller les uns vers les autres.
Comble de l'inattention : se perdre dans la foule et aller chez le commissaire de police donner son signalement.
C'est drôle de voir comment, même longtemps après que vous ayez accepté le chagrin de perdre quelqu'un que vous aimez et que vous viviez vraiment dans votre vie, de temps en temps, quelque chose se présente, qui joue "gotcha", et pendant un instant le tissu cicatriciel se sépare et la plaie est à nouveau brute.
Travailler seul et seulement pour soi-même, c'est insuffisant. Bien sûr, chacun doit travailler individuellement, car une collectivité doit être formée par des individus bien développés, mais sans jamais perdre de vue l'intérêt de la collectivité.
Malheureusement, les États-Unis n'ont que très peu intérêt à ce que les systèmes soient sûrs, ils préfèrent qu'ils soient vulnérables pour mieux pouvoir en prendre le contrôle.
Comme c'est étrange, ils m'ont dit "Tu vas perdre une journée de ta vie dans le vol entre Buenos Aires et l'Australie". Quel jour ? Le 6 juin, l'anniversaire de la mort de Ma. Et je me suis dit "Ca, c'est une journée que je serai ravie de perdre".
Je vois autant de vieillards révoltés contre la vieillesse que de jeunes gens révoltés contre la société.
Pain de vieillesse se pétrit pendant la jeunesse.
Le succès c'est d'aller d'échec en échec sans perdre son enthousiasme.
Connaître à demi est périlleux. Bois à en perdre le souffle ou ne t'abreuve pas à la source des Muses. Là des courants affleurant la surface intoxiquent le cerveau, mais si tu bois à satiété ta lucidité t'est rendue
Il y a une chose plus triste à perdre que la vie, c'est la raison de vivre.
Il suffit d'ajouter "militaire" à un mot pour lui faire perdre sa signification. Ainsi la justice militaire n'est pas la justice, la musique militaire n'est pas la musique.
L'habitude de rentrer en moi-même me fit perdre enfin le sentiment et presque le souvenir de mes maux, j'appris ainsi par ma propre expérience que la source du vrai bonheur est en nous.
La vieillesse nous attache plus de rides en l'esprit qu'au visage.
Avec le temps, tout ça nous apparaît à la fois plus clair et plus complexe. Mais une chose au moins est certaine, avant l'opération Doolittle, l'Amérique ne connaissait que la défaite, à partir de là, elle a renoué avec la [...] â–º Lire la suite
Si vous pensez trop à la course, vous risquez de la perdre un peu.
Pour qu'il y ait du chomâge quelque part, il faut déjà qu'il y ait du travail. En France, il y a les deux, seulement quand il y a du travail, les travailleurs se plaignent de travailler.
La peur de perdre l'autre mène au côté obscur de la force.
Mieux vaut perdre une province que diviser les forces sur lesquelles on compte pour atteindre la victoire.
Le grand secret de la vie est de se proposer un digne but et de ne le perdre jamais de vue.
Quarante ans, c'est la vieillesse de la jeunesse, mais cinquante ans, c'est la jeunesse de la vieillesse.
Le rire pour défendre joyeusement ces notions qu'on ne doit jamais perdre de vue et qui sont sur les frontons de nos bâtiments officiels.
Les mâles souffrent car les femmes leur empoisonnent la vie en préférant se perdre dans de longs discours qu'entre des draps prometteurs.