La vieillesse est un état de repos quant aux sens. Lorsque la violence des passions s'est relâchée, on se voit délivré d'une foule de tyrans forcenés.
Qu'est-ce que la vieillesse ? C'est d'abord perdre la curiosité.
En ce temps-là, la vieillesse était une dignité ; aujourd'hui, elle est une charge.
J'ai toujours été très calme à l'extérieur.
Les enfances se ressemblent toutes, dans leur grandeur comme dans leur misère originelles. On ne connaît guère mieux son enfance que les enfances inconnues et secrètes des autres enfants.
Nous n'avons en aucune manière le monopole de la pensée. Il existe, un peu partout en Occident, un racisme de l'intellect dont nous devons nous méfier.
Trois choses entrent dans une maison sans se faire annoncer : les dettes, la vieillesse et la mort.
Tout le monde le sait bien qu'il n'y a pas de racisme mais des racismes : racisme anti-pauvre, racisme anti-jeune, racisme anti-femme, racisme anti-arabe... Alors, si vous êtes une "pauvre jeune femme arabe !"...
Ce sont nos passions qui esquissent nos livres, le repos d'intervalle qui les écrit.
Il y a longtemps, les gens croyaient que quand quelqu'un meurt, un corbeau emporte son âme jusqu'au pays des morts. Mais il arrive parfois quand des choses trop horribles se soient passées que l'âme emporte avec elle une immense tristesse [...] â–º Lire la suite
La langue corporelle est essentielle pour une actrice, même si vous n'utilisez pas votre corps de manière athlétique. Juste pour être libre, pour l'utiliser comme votre voix. Un corps peut être petit et avoir une violence incroyable. Un corps parle.
Sans mors, sans éperon, sans bride, partons à cheval sur le vin pour un ciel féerique et divin ! Nous fuirons sans repos ni trêve, vers le paradis de mes rêves !
Quelle belle conception les anciens avaient de la mort : repos des bons, terreur des méchants ! La mort, c'est l'épreuve de la vertu.
Là où la violence règne, la raison est faible.
Développons le respect pour tous les êtres vivants. Essayons de remplacer la violence et l'intolérance par la compréhension et la compassion. Et l'amour.
Nous sommes une nation où chacun, quelles que soient ses origines et sa religion doit trouver sa place. (...) Nous serons intraitables face au racisme et à l'antisémitisme, et de nouvelles mesures fortes pour l'égalité des chances seront prises.
L'amour de la violence est un aspect de notre humanité. Même les faibles rêvent d'être forts afin de pouvoir manier le fouet.
La violence conjugale est un rouleau compresseur qui écrase tout sur son passage : la capacité de discernement, la faculté de se révolter, le bon sens. C'est comme une maladie qui gagne chaque jour du terrain parce qu'on ne prend pas le temps de la soigner, occupé que l'on est à gérer le quotidien.
L'histoire n'est que violence et perversité, la géographie n'est que cartes, quant à la poésie, ce n'est rien de plus qu'une gymnastique pour la mémoire.
Ce n'est pas la violence qui surmonte le mieux la haine - ni la vengeance qui guérit très certainement les blessures.
Je vois autant de vieillards révoltés contre la vieillesse que de jeunes gens révoltés contre la société.
Je ne peux pas dire que j'ai eu une enfance heureuse, mais je m'en suis sorti. Je suis un combattant. Je ne m'avoue jamais vaincu.
Le courage est un état de calme et de tranquillité en présence d'un danger, état rigoureusement pareil à celui où l'on se trouve quand il n'y a pas de danger.
Si Dieu était élu démocratiquement par tous les fidèles, si ses revenus étaient soumis à l'impôt et s'il était tenu de prendre sa retraite à soixante cinq ans... Je deviendrais peut-être croyant.
Ce qui me bouleverse dans mon enfance ce n'est pas l'irréversible mais l'irréductible, ce qui est encore en moi.
La violence qu'on se fait pour demeurer fidèle à ce qu'on aime ne vaut guère mieux qu'une infidélité.
Mon enfance n'a été qu'un ténébreux orage, traversé ça et là par de brillants soleils.
La violence physique et la fausse philosophie sont aussi nuisibles qu'une scène d'amour haute en couleur.
Une seule enfance est supportable : la nôtre.
La vieillesse serait vraiment trop triste si le rose essaim des pensées polissonnes ne venait parfois la consoler.
Sans répit le poète enlace le mystère.