J'aime mon travail. Je me sens responsable de mes employés qui me sont si fidèles.
Chez le coiffeur : "Alors, qu'est-ce qu'on fait ?" "Bah fais ton boulot mon frère, ou fais-toi un kiff : relave-les !
Je recommande à mon fils, s'il avait le malheur de devenir roi, de songer qu'il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens.
Mon but : partager mon amour pour Verlaine, tout en faisant découvrir des compositeurs peu connus.
Je suis devenu végétarienne après le 11 septembre. Un de mes amis est revenu de New York et a dit qu'il ne supportait pas l'odeur de la chair brûlée. Il m'a immédiatement rappelé un barbecue.
Ce que c'est vraiment et ce que j'ai maintenant vécu, c'est que les gens qui sont extrêmement fiers de ce qu'ils font - pas de leur personne - que leur éthique de travail est aussi élevée que nulle part ailleurs. [...] â–º Lire la suite
L'amour est aveugle parce que ma mère a commencé à m'aimer avant même de voir mon visage.
Le travail paie dans le futur, la paresse elle paie comptant.
La langue dans laquelle un opéra est chanté m'importe peu tant que je ne la comprends pas.
J'ai reçu de mon père une éducation très très stricte. De 5 ans jusqu'à 20 ans, j'étais une fille éteinte, très timide, très réservée.
- C'est très important « la disponibilité ». Les gens qui me voient depuis toujours et qui sont de mon côté, Ils se sentent en sécurité parce qu'ils savent que je suis là, alors ils m'aiment davantage. Par-contre les gens qui sont [...] â–º Lire la suite
Je ne dois pas mon succès aux subventions de l'Etat, mais à un public fidèle qui m'a soutenu.
Demain je serai encore prêt à sauter dans la voiture de mon voisin s'il se dispose à prendre une direction autre que la mienne.
Ce qu'il faudrait, c'est toujours concéder à son prochain qu'il a une parcelle de vérité et non pas de dire que toute la vérité est à moi, à mon pays, à ma race, à ma religion.
Je suis tellement fatiguée de la peur. Et je ne veux pas que mes filles vivent dans un pays, dans un monde basé sur la peur.
Les Français m'agacent prodigieusement, mais comme je ne connais aucune langue étrangère, je suis bien obligé de parler avec eux.
La seule réalisation impérissable du travail et de l'énergie humaine, c'est l'art.
Je vais continuellement de plus en plus loin dans l'apprentissage de mes propres limites, de mes limites corporelles, de mes limites psychologiques. C'est un mode de vie pour moi.
L'étrange goût de mort s'offre mon corps saoule mon âme jusqu'à l'aurore.
Batman : Tu crois être le seul qui puisse engranger la force de s'échapper, où est le détonateur ! Bane : Moi ? Je ne me suis pas échappé ! Batman : Mais l'enfant alors ? L'enfant de Ras Al Ghul a fait l'ascension. [...] â–º Lire la suite
Ton souvenir est comme un coffret de reliquesOù dorment des joyaux d'amour mélancoliquesEt que j'ouvre à genoux pour voir comme un trésorTout mon passé dans l'ombre étinceler encore !
J'ouvre les yeux et je te vois,J'ouvre les yeux et je te crois,J'ouvre les yeux et c'est pour toi,Que je veux vivre, mon amour.
Je pourrais peut-être passer un de ces soirs et glisser mon disque dans votre lecteur.
Le travail d'équipe est essentiel. En cas d'erreur, ça permet d'accuser quelqu'un d'autre.
Quand je quittais l'école, je n'étais ni en avance ni en retard pour mon âge, et je crois que j'étais considéré par tous mes maîtres et par mon père comme un garçon très ordinaire, voire plutôt au-dessous de la moyenne. [...] â–º Lire la suite
Je suis un artiste et mon oeuvre c'est moi.
Ma chérie, tu es toute aimable, toute charmante, toute adorée; mais vois-tu, tu serais-là à mes côtés, je verrais ton doux et beau sourire qui m'enivre d'amour, et ce tendre regard qui appelle si fort mes baisers, tu m'en offrirais [...] â–º Lire la suite
Sous le vieux saule, au fond de la prairie, L'herbe tendre te fait comme un grand lit Allonge-toi, ferme tes yeux fatigués, Quand tu les rouvriras, le soleil sera levé Il fait doux par ici, ne crains rien Les pâquerettes éloignent le soucis Tes jolis rêves s'accompliront demain Dors, mon amour, oh, dors, mon tout-petit.
Le goût de la possession n'est qu'une autre forme du désir de durer ; c'est lui qui fait le délire impuissant de l'amour.
La Nature : On me dit une mère et je suis une tombe. Mon hiver prend vos morts comme son hécatombe, Mon printemps ne sent pas vos adorations.
Quelque possession que l'homme ait sur la terre, quelque santé et commodité essentielle qu'il ait, il n'est pas satisfait s'il n'est pas dans l'estime des hommes.