Chacun est responsable de tous. Chacun est seul responsable. Chacun est seul responsable de tous.
Je t'aime, conjugué à tous les temps tous les modes.
Sous les chaînes, l'amour, en tous lieux, en tout temps, a tempéré la souffrance.
A chaque déception on m'répète que c'est ça la vie. Même face aux destins écourtés de Moushin et Larami.
Par rapport à soi-même, chacun est dans le vrai, chacun est au centre de la vérité.
On est toujours moins seul qu'on ne croit.
Voilà ! Vois en moi l'image d'un humble Vétéran de VaudeVille. Distribué Vicieusement dans les rôles de Victime et de Vilain par les Vicissitudes de la Vie. Ce Visage, plus qu'un Vil Vernis de Vanité est un Vestige de la [...] â–º Lire la suite
Il faut traiter chaque occupation de manière artistique, si l'on veut qu'elle atteigne sûrement, durablement et absolument son but.
On est écrivain quand on a quelque chose à dire et qu'on est le seul à pouvoir dire.
Qui cherche à plaire à tous ne doit plaire à personne.
Je hais ta façon de me parler,Et la couleur de tes cheveux.Je hais ta façon de conduire,Et de me regarder dans les yeux.Je hais tes stupides bottes d'armée,Et ce que tu devines en moi.Je te hais au point d'en crever,Et [...] â–º Lire la suite
La mer est un élément capital pour la connaissance des peuples. La mer modèle les moeurs comme elle fait les rivages. Tous les peuples marins ont du caprice, sinon de la folie, dans l'âme.
L'avenir est un inconnu à toutes les dimensions. Mais le passé est un abîme où l'on risque à chaque pas de s'anéantir si on ne réussit pas à faire taire les échos.
Jouissons et dansons, mais voyons clair. Il faut traiter toutes choses au monde comme les gens d'esprit traitent les jeunes filles. Les jeunes filles, au moins en désir, se sont prêtées à tous les imbéciles, et lors même qu'elles sont vierges de désir, croyez-vous qu'il n'existe pas un imbécile qui puisse leur plaire
Un pull-over est un vêtement que portent par-dessus tous leurs tricots les enfants qui ont une mère frileuse.
Je t'aime maman. Merci d'avoir cultivé notre foyer avec tant de gentillesse. Nous devrions fêter nos mères chaque jour.
Le seul mot que vous utilisez dans le vol militaire est devoir. C'est votre devoir. Vous n'avez aucun contrôle sur le résultat, aucun contrôle sur le choix. C'est le devoir.
Fichtre ! c'est grave. Nous sommes tous très intéressés, très mouches du coche. Folcoche se tord toujours, inconsciente, les deux mains sur le foie. Sa respiration siffle. Dois-je le dire ? mais nous respirons mieux depuis qu'elle étouffe.
Toute phrase doit être en soi un monument bien coordonné, l'ensemble de tous ces monuments formant la ville qui est le Livre.
N'est-il pas clair comme le jour que l'Argent est précisément ce même Dieu qui veut qu'on le dévore et qui seul fait vivre, le Pain vivant, le Pain qui sauve, le Froment des élus, la Nourriture des Anges, mais, en même temps, la Manne cachée que les pauvres cherchent en vain ?
La passion, la douleur, sont des éléments qui contiennent un peu d'absolu, qui font qu'il y a plus que le soi de tous les jours.
La réussite c'est de savoir qu'il n'y en a pas et que tout doit être remis en question chaque jour.
Personne ne devrait juger ce que j'ai fait de ma vie, à moins d'avoir été à ma place tous les jours et toutes les nuits.
L'homme est responsable de tout, pourvu qu'il le veuille.
Qu'est-ce que les folles ? - Celles qui dénoncent des vices imaginaires chez tous les hommes qu'elles ne peuvent pas avoir.
Toute ma vie, j'ai toujours rêvé de voler. j'ai toujours rêvé de vivre comme un faucon. Je sais qu'il ne faut pas être jaloux, mais prendre son envol, s'élever au dessus de tout et de tout le monde... c'est ça [...] â–º Lire la suite
C'est en changeant tous un peu qu'on peut tout changer.
C'est un appel solennel que je fais à chacun d'entre nous : soyons à la hauteur de cet événement (Coronavirus), qui n'a pas de précédent dans les cent dernières années, mais qui exige de notre Nation d'être solide, soudée, et civique.
Dans le monde il n'y a pas d'un côté le bien et le mal, il y a une part de lumière et d'ombre en chacun de nous. Ce qui compte c'est celle que l'on choisit de montrer dans nos actes, ça c'est ce que l'on est vraiment.
Il est si simple d'acquiescer à la vie telle qu'elle est, non telle qu'on la voudrait, sans prétendre mettre de l'infini dans chacun de nos actes...
Qu'est-ce qui nous pousse à passer, comme un sinistre pendule, à chaque élection, de droite à gauche, et vice-versa ?