Les voilà, les humains : l'intérêt seul décide Leur mépris, leur estime : ils n'ont pas d'autre guide.
Qui tire l'épée de la haine la dirige contre sa propre tête.
Le temps fait oublier les douleurs, éteint les vengeances, apaise la colère et étouffe la haine ; alors le passé est comme s'il n'eût jamais existé.
Une haine à soutenir est un plus grand fardeau qu'on ne pense.
La haine tue toujours, l'amour ne meurt jamais.
Vieillir mal - et il est rare qu'on vieillisse bien - c'est sentir monter en soi la haine contre cet étranger qui s'installe et prend peu à peu la place du jeune homme ou de la jeune fille qu'on a à peine eu le temps d'être.
Qui libère sa vie de toute avidité, de toute haine et de toute ignorance trouve la véritable paix éternelle.
La haine est un tonique : elle fait vivre, elle inspire la vengeance, mais la pitié tue, elle affaiblit encore notre faiblesse.
- Et avec quoi enfiles-tu l'asticot sur l'hameçon ? - Comme tout le monde : avec dégoût !
À l'intelligence il faut un guide, une lumière, et ce ne peut être qu'un principe. Au coeur humain il faut un mobile qui détermine l'action, le dévouement, et au besoin le sacrifice ; et l'on ne se dévoue pas à [...] ► Lire la suite