Les voilà, les humains : l'intérêt seul décide Leur mépris, leur estime : ils n'ont pas d'autre guide.
La parole a été donnée au commun des mortels pour communiquer leurs pensées, mais aux sages pour la déguiser.
Cette campagne a eu des hauts et des bas, mais, à travers elle, nous avons rassemblé notre parti et notre pays. L'heure du dernier chapitre est venue. Allons-y !
Dans les affaires du monde, l'honnête homme est sans parti pris : il se range à ce qui est juste.
Emmanuel Macron a tenu son pari. Cela ne s'explique pas uniquement par l'ampleur des soutiens dont il a bénéficié. Se propulser à la tête de l'État sans être le candidat d'un parti traditionnel, passer en deux ou trois ans de l'obscurité à la lumière, cela ne s'était encore jamais vu.
Les seules lettres d'amour qui aient quelque utilité sont les lettres de rupture.
Les lois, les fiscalités, les coutumes, les langues sont différentes. L'Euro, c'est désormais le plus petit dénominateur commun de l'Europe.
Il est plus commun d'aimer Dieu que son prochain, cela coûte moins.
Je ne suis pas Charlie Hebdo. Ce journal anarchiste était l'ennemi direct de notre parti le Front national, et ses journalistes, il y a quelques années, rassemblaient des signatures pour une pétition exigeant notre interdiction. Et tous ces politiciens, qui sont sortis manifester, ce ne sont pas des Charlie, mais des charlots !
Ma seule obligation est à mes personnages. Et ils sont venus d'où j'ai été.