Le capital est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
Là où est l'amour, il n'y a pas de travail ; et s'il y a du travail, ce travail est aimé.
Celui qui cède toujours le pas aux autres finira par ne plus avoir de principes personnels.
Zut ! : pauvre injure libératrice des culs-bénits et autres indécrottables bourgeois qui n'ont jamais osé lancer le fameux MERDE libérateur !
Vous devez trouver un meilleur moyen de vous parler, de ne pas être d'accord, de vous respecter les uns les autres. Nous devons trouver de meilleurs moyens d'honorer et de soutenir la bonté fondamentale de nos enfants, en particulier dans les médias sociaux.
Il y a des gens qui défendent le monde, qui aident les autres à vivre simplement par leur présence.
Être libre, c'est avoir le droit de changer d'avis.
Un mari ne peut savoir combien la voix humaine peut changer tant qu'il n'a pas entendu une femme interrompre une querelle pour répondre au téléphone.
La différence sexuée est la première chose observable et sur laquelle la volonté humaine n'a pas de prise. Aucun moyen n'existe pour changer la donne : il y a du masculin et il y a du féminin.
L'une des choses les plus difficiles n'est pas de changer la société, mais de se changer soi-même.
Agissez envers les autres comme vous aimeriez qu'ils agissent envers vous.
Il ne peut y avoir de plus grand cadeau que celui de donner son temps et son énergie pour aider les autres sans rien attendre en retour.
L'élévation d'un homme au-dessus des autres ne se justifie que s'il apporte à la tâche commune l'impulsion et la garantie du caractère.
Nous ne devons pas juger les autres sur leur personne, le bon Dieu ne nous donne pas toujours le visage de nos plus belle pensées.
Le travail est partout et la souffrance partout : seulement il y a des travaux stériles et des travaux féconds, des souffrances infâmes et des souffrances glorieuses.
Face au monde qui change, il vaut mieux penser le changement que changer le pansement.
On ne peut espérer changer spirituellement si l'on ne s'y est pas préparé.
Nous pouvons pénétrer l'esprit des autres par analogie avec ce qu'on sait de notre propre esprit.
La question la plus persistante et urgente de la vie est : Que faites-vous pour les autres ?
Faut-il attendre d'être vaincu pour changer ?
Chaque homme est, en naissant, assorti d'un monstre. Les uns lui font la guerre et les autres lui font l'amour.
Un idéaliste est une personne qui aide les autres à prospérer.
L'un a besoin de l'autre : le capital n'est rien sans le travail, le travail rien sans le capital.
Nous avons eu l'occasion de changer le monde et avons préféré le télé-achat.
L'instinct de conservation s'est développé chez nous au détriment de tous les autres instincts.
Dans chaque petite parcelle de votre vie, mettez ce en quoi vous croyez. Travaillez avec votre coeur et exigez des autres ce qu'ils ont de meilleur. N'abandonnez pas votre personnalité et vos valeurs, le secret que vous connaissez et que [...] â–º Lire la suite
Les méchants sont ceux qui s'opposent au bonheur des autres pour conserver leurs privilèges...
Nous n'avons pas assez de larmes pour tous les malheurs du monde, il faut bien rire de quelques uns d'entre eux.
Ne confondez jamais la taille de votre salaire avec la taille de votre talent.
Il faut avoir la bonne idée de mourir pour procurer aux autres l'occasion de s'amuser.
Pourquoi ne pas agir envers les autres comme chacun voudrait que l'on agisse envers lui-même ?