Le dimanche efface la rouille de toute la semaine.
Il ne peut pas y avoir de crise la semaine prochaine : mon agenda est déjà plein.
- Désolé Angie. - Tu n'as rien à faire dans les douches du personnel. - Je sais, je sais. Situation de crise. - Et bien je dirai que c'était juste un peu gênant. Mais ça va je ne suis pas [...] ► Lire la suite
Vivre, c'est se réveiller la nuit dans l'impatience du jour à venir, c'est s'émerveiller de ce que le miracle quotidien se reproduise pour nous une fois encore, c'est avoir des insomnies de joie.
Je trouve que de ne pas être romantique, c'est ne pas vouloir embellir son quotidien de petits détails qui font toute la différence.
La semaine prochaine nous parlerons de Freud et pourquoi il s'enfilait des doses de cocaïne à tuer un cheval.
Je comprends que le clergé soit partisan du repos dominical : c'est le dimanche que ces messieurs travaillent le plus.
Si la fournée de pain est manquée, c'est une semaine perdue ; si la moisson est mauvaise, c'est une année de perdue ; si le mariage est funeste, c'est une vie de perdue.
La chanson est dans le quotidien de chacun ; c'est sa fonction, sa force. Sociale, satirique, révolutionnaire, anarchiste, gaie, nostalgique... Elle ramène chacun de nous à son histoire.
L'amour est l'emblème de l'éternité. Il brouille toute notion de temps, efface tout souvenir d'un début, annule toute peur d'une fin.
Grand-père m'expliqua que notre secret n'aurait de valeur que si nous tenions nos promesses respectives. Il m'assura qu'il répondrait à mes lettres chaque semaine et qu'il mettrait ma photo sur la commode de sa chambre à côté de celles de grand-mère, de maman et de papa.
L'habitude est une forme de l'usure, elle efface les contours de nos plus chères amours, les recouvre d'une poussière sous laquelle nous ne les voyons plus.
Le plus déroutant est d'enchaîner les films. À force, on se coupe d'un quotidien nécessaire.
Toute pensée efface un rêve.
- T'as quoi comme souvenir de ton père ? - Mon père... Un truc qu'il faisait : il faisait un barbecue le dimanche quand on sortait de l'église. Pour les voisins, tout le monde... Fallait que t'ailles à l'église sinon pas de [...] ► Lire la suite
- Avez-vous un emploi, monsieur ? - Un emploi ?! Hahaha. - Ne me dites pas que vous cherchez un emploi dans cette tenue, un jour de semaine ? - Un jour de...?! Quel jour on est ?
Le ciel est le pain quotidien des yeux.
Parfois, la vie nous montre des chemins et les efface alors que nous entamons tout juste notre marche.
Il m'est soudain apparu que ce petit pois, joli et bleu, était la Terre. J'ai levé mon pouce et j'ai fermé un oeil, et mon pouce a effacé la planète Terre. Je n'avais pas l'impression d'être un géant. Je me sentais très, très petit.
Le dimanche soir, l'un des pires moments que l'on puisse imaginer : encore en congé mais déjà au travail, toute la force du capitalisme à l'oeuvre.
Prends un bain de musique une à deux fois par semaine pendant quelques années et tu verras que la musique est à l'âme ce que l'eau du bain est au corps.
- Mes cheveux sont bleus ! Ils sont bleus !... J'me marie dans une semaine ! - Félicitations...
Le langage quotidien est une partie de l'organisme humain, et pas moins compliqué que ce dernier.
Le temps chaud d'une année est effacé par la pluie d'un seul jour.
L'alcool, l'enfer du délicieux quotidien qui assassine son homme en le désintégrant, sans avoir l'air d'y toucher.
Journée des droits des femmes : Tout commence dans la famille et à l'école. L'éducation nationale travaille au quotidien pour changer la donne. L'égalité entre les filles et les garçons, entre les femmes et les hommes, dans le système éducatif.
L'échec n'est pas une option. J'ai effacé le mot «peur» de mon vocabulaire, et je pense que lorsque vous effacez la peur, vous ne pouvez pas échouer.
La forêt, c'est encore un peu du paradis perdu. Dieu n'a pas voulu que le premier jardin fût effacé par le premier péché.
Les réclamations se font par écrit. Elles doivent être déposées dans la boîte qui est installée à cet effet et qui est vidée deux fois par semaine par la femme de ménage.
Perry et Dick ont été pendus mardi dernier. J'étais là parce qu'ils me l'avaient demandé. Ce fut une épreuve atroce. Dont je ne me remettrai jamais complètement. Je vous en parlerai un jour, si vous pouvez le supporter.
Une île, ça avait quelque chose de magique ; le mot seul frappait l'imagination. On perdait contact avec son univers quotidien - une île, c'était un monde en soi. Un monde dont on risquait parfois - qui sait ? - de ne jamais revenir.