Habit chaud et bonne nourriture, rendent bon chaque mois d'hiver.
Ma poésie est vive comme le feu,elle glisse entre mes doigts comme un rosaire.Je ne prie pas, car je suis un poète de la disgrâcequi tait parfois le travail d'une naissance d'entre les heures,je suis le poète qui crie et [...] ► Lire la suite
L'homme est comme une horloge. Il se remonte par la nourriture deux ou trois fois par jour.
Si les hommes savaient ce qui les guette, jusqu'au plus humble d'entre eux... ils défailleraient, ils se couvriraient la tête et mordraient leur manteau pour s'empêcher de crier. C'est leur bénédiction et leur malédiction de ne pas savoir.
Une idée c'est comme un pain au chocolat. Il faut la laisser refroidir pour voir si elle est vraiment bonne.
Cette nuit, c'est la bonne et cela va recommencer encore et encore. Cela doit recommencer. Quelle douce nuit... J'adore vivre à Miami, j'adore la cuisine cubaine, leurs sandwichs au porc épicé, c'est ce que je préfère. Mais ce soir, c'est un autre appétit que je veux assouvir...
La bouillie de sarrasin est notre mère, le pain de seigle est notre père.
Un bon repas adoucit l'esprit et régénère le corps. De son abondance découle une bienveillance chaleureuse.
Il faut un certain état d'esprit pour voir la beauté d'un pain à hamburger.
Un sandwich polonais, c'est deux tickets de pain avec un ticket de jambon au milieu !
Le manteau de la vérité est souvent doublé de mensonges.
La religion est le nouvel habit d'un culte du morbide qui se répand sur le monde
Un enfant affamé ne demande pas d'assaisonnement à son pain d'orge.
Les meubles et la nourriture sont des façons dont les gens définissent leur attitude face à la vie. Ils achèteront de meilleures choses si cela leur est offert.
La solitude me nourrit, sans elle je suis comme un autre privé de nourriture et d'eau. Chaque jour sans solitude m'affaiblit. Je ne tire pas de vanité de ma solitude ; mais j'en suis tributaire.
Celui qui a du pain et du vin est ami du voisin.
Mieux vaut manger un pain debout qu'un steak à genoux.
On pense sûrement que je suis une nymphomane dévergondée avec un appétit sexuel insatiable alors que la vérité c'est que je préfère largement lire un livre.
Il y a pusieurs attitudes vis-à-vis de l'amour : on peut le manger, on peut le boire,on peut le respirer, et on peut vivre en lui. Ceux qui le mangent restent dans le pain physique, et ils ne peuvent pas être satisfaits parce qu'ils se contentent des plaisirs inférieurs.
C'est au moment où on l'enfourne que le pain se fait ras ou cornu.
Celui qui déguise la tyrannie, la protection, ou même les bienfaits sous l'apparence et le nom de l'amitié me rappelle le prêtre coupable qui a empoisonné le pain sacramentel.
Ceux qui ont horreur de sortir des sentiers battus se demandent comment on peut rêver de passer un hiver dans le froid, le vent et l'obscurité. Que peut-on y trouver ? Je n'en sais rien - à moins que ce ne soit : des gens, de la mer, du ciel.
Le pain nous vient lorsqu'on n'a plus de dents.
Tu n'as pas le souci de l'argent, du pain à gagner. Te voilà libre, et le temps t'appartient. Tu n'as qu'à vouloir. Mais il te manque de pouvoir.
Le manteau de la liberté sert à couvrir nombre de petites chaînes.
Une maison n'est pas un chez-soi à moins qu'il n'y aie de la nourriture et du feu pour l'esprit aussi bien que pour le corps.
Toute nourriture est bonne à manger, toute parole n'est pas bonne à dire.
Je n'en peux plus, dit le capitaine. Je suis moulu. Il est arrivé trop de choses aujourd'hui. J'ai l'impression d'avoir passé quarante-huit heures sous une pluie battante sans manteau ni parapluie. Je suis trempé d'émotions jusqu'aux os.
Je suis au régime, et oui, je mange plus de pain avec les nouilles.
Pas d'artifice en cuisine pour déguiser une nourriture sans goût.
Les médecins se font un grand tort en ne prescrivant pas systématiquement à toute femme enrhumée un manteau de fourrure.