Je t'aime et je ne veux pas perdre ce sentiment, si je pouvais choisir un endroit pour mourir, ce serait dans tes bras.
- Vous seriez prêt à tuer pour votre idéal ? - Je serais prêt à mourir pour.
Seul celui qui n'a rien à perdre et tout à gagner met en oeuvre toute la voracité de l'intelligence.
J'vais t'arracher le bras et te l'enfoncer dans le cul !
Je me permets quelquefois de réfléchir entre mes repas, ce qui me fait perdre énormément de temps.
C'est déjà grand savoir que s'orienter dans le dédale de ses ignorances.
Casino : Pour qu'il n'y ait pas confusion entre les enseignes, les grandes surfaces ferment à l'heure où ouvrent les établissements de jeux. Dans le premier cas, on en repart les poches vides et le Caddie plein. Dans le second, pas plus riche mais condamné à mourir de faim.
Elle s'est endormie un soir, croisant ses bras,Ses bras souples et blancs sur sa poitrine frêle,Et fermant pour toujours ses yeux clairs, déjà lasDe regarder ce monde, exil trop lourd pour Elle.
Tu croises des gens qui dorment dehors, En bas des hôtels tout confort. Tu donnes des sous par ci, par là, Un emplâtre sur une jambe de bois.
Je remercie le temps. Il me prend dans ses bras et il efface derrière lui la route.
En l'homme qui est vautré depuis trente ans sur le canapé avec sa bouteille de bière se cache peut-être un immortel génie.
Hâtez-vous lentement, et, sans perdre courage,Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage;Polissez-le sans cesse et repolissez;Ajoutez quelquefois et souvent effacez.
Viens mon amour, je veux te sentir fondre entre mes bras ! Oui... fondre d'amour sans nulle résistance ni retenue. Te sentir abandonnée sous la douceur de mes doigts. J'aime les frissons de ta peau, ton souffle qui accélère à [...] â–º Lire la suite
- C'est la cata ! Comment tu dois être mal. Tu viens de perdre la totale ! Ton père, tout ceux de ton village, ton meilleur ami... - Merci, cool de le confirmer ! Sympa.
Je n'ai pas peur de mourir parce que je ne connais pas la mort. Mais j'ai peur de ne plus vivre parce que je connais la vie !
Tu es nul, archi nul, tu es viré de chez viré, tu es né idiot et tu va mourir idiot... quelle klet ce peï trou du cul de merde !
(...) la culture est un antidote à la violence, car elle nous invite à la compréhension d'autrui et féconde la tolérance, en nous incitant à partir à la rencontre d'autres imaginaires et d'autres cultures.
Mourir n'est pas mourir ; mes amis ! C'est changer !
C'est perdre de sa force que compatir.
Ce n'est pas facile de partir si personne n'attend votre retour.
Les choses qu'on pense que l'on va perdre deviennent excessivement précieuses. On aime ceux que l'on a peur de perdre.
J'allais mal, mais mieux. Je me sentais loin de tout, tombé dans un bras mort de ma vie et, d'une façon bizarre, en sécurité.
Juste semer quelques graines, et les abandonner au temps. Surtout ne rien précipiter. Se contenter du moindre signe. Devenir allié du silence, ami des jours perdus.
J'ai été au Chili. Le problème, c'est que tout est fermé à partir de six heures du soir. J'ai vu un flic dire à un gars « qu'est-ce t'en penses ? » ; l'autre lui a répondu « ben, comme vous ». Le flic lui a dit « ben, je t'arrête ».
Il faut regarder l'argent de haut, mais ne jamais le perdre de vue.
La vraie « joie » est la différence entre simplement nous amuser à en mourir et créer un plaisir « significatif ».
Dans la jungle de la solitude, un beau geste d'éventail peut faire croire à un paradis.
Toutes les femmes du monde ne me feraient pas perdre une heure.
J'étais content de partir parce que je savais qu'on allait dans le mur. Je n'avais rien à faire là. Pourquoi commencer une compétition quand vous savez que vous n'allez pas gagner ?
Quand on laisse mourir le feu de Noël, il n'y a plus qu'un moyen de le rallumer. C'est d'aller chercher le feu des étoiles.
Dans la camorra, l'homicide est un geste nécessaire, comme celui de déposer l'argent à la banque, d'acheter une société ou de mettre fin à une amitié.