Ne vous mariez jamais : l'homme le fait par lassitude, la femme par curiosité et chacun est déçu.
Ce n'est pas pour l'avoir, mais pour l'ôter à une autre, qu'une femme prend un amant.
Le drame réel et insoutenable est que la femme épouse l'homme en espérant qu'il va changer, et il ne change pas, alors que l'homme épouse la femme en espérant qu'elle ne changera pas, et elle change.
Le seul moyen de s'en sortir est de toujours mentir à sa femme et de toujours dire la vérité à sa maîtresse.
Que sert à une femme d'avoir de la tête et du coeur si le reste est sans agrément ?
Une femme, une vraie femme, c'est une femme avant tout qui n'est pas féministe.
Un diplomate est un homme qui se rappelle l'anniversaire d'une femme et qui oublie son âge.
La femme est une feuille de menthe : plus on la froisse, plus elle embaume.
Savez-vous ce qu'est une femme ? C'est quarante kilos d'eau, huit kilos de graisse, quatre kilos de chaux, cent vingt-sept grammes de sucre et douze grammes de fer.
Un homme aime longtemps une femme à qui il peut mentir ; une femme pas longtemps l'homme à qui elle peut mentir.
Un mari qui ne dit pas tout à sa femme pense sans doute que ce qu'elle ne sait pas, ne la blessera pas !
Le seul moment où une femme écoute attentivement ce que dit son mari, c'est lorsqu'il parle en dormant.
La femme est une louve pour la femme.
Toute notre culture se fonde sur un appétit d'achat, sur l'idée d'un échange mutuellement profitable. L'homme moderne trouve son bonheur à regarder avec frénésie les vitrines des magasins et à acheter tout ce que ses moyens lui permettent d'acquérir, en argent comptant ou à tempérament.
La première chose que je cherche chez une femme est la chaleur féminine. Ça n'a rien à voir avec un joli visage.
La personne de ma femme n'a pas de prix, et je sais ce qu'il m'en coûte.
Sans une femme l'homme gémit et va à la dérive.
La féminité n'est pas une incompétence. Elle n'est pas non plus une compétence.
C'est vous qui avez raison, on est jamais déçu quand on s'attend à rien. Moi c'est mon problème, j'y arrive pas...
La femme qui dirigeait l'hôtel était attirante et je semblais lui plaire. Elle me confiait souvent qu'il y avait chez les juifs quelque chose qu'elle ne pouvait supporter ; elle les repérait tout de suite, quels que fussent leur nom ou leur apparence. Ils avaient une odeur particulière.
Je tiens fermement à ceci : qu'il vaut mieux être impétueux que circonspect ; car la fortune est une femme et pour être soumise il faut la battre et la contraindre.
La première femme est une esclave, la deuxième une compagne, et la troisième un tyran.
Même les rigueurs de la femme qu'on aime ont des grâces infinies et que l'on ne trouve pas dans les moments les plus flatteurs auprès des autres femmes.
On nous dit : "Il ne faut pas dormir avec la femme de ses amis." Bon. Mais alors, avec qui ?
La vie sera toujours comme un grand amour inachevé. Une douleur intense de la perdre comme l'odeur de la femme aimée.
Si une femme allait procéder à son exécution, elle exigerait un peu de temps pour parfaire sa toilette.
La femme est la fleur de la terre.
Quand votre femme vous trompe, on est ridicule si on l'ignore, complaisant si on le sait, et névrosé si on en souffre.
Le don qu'une femme fait de soi-même est aux yeux de celui qui l'aime quelque chose de grave, digne de respect. Quand c'est une autre personne qui en parle, cela paraît tout autre chose.
L'amitié entre homme et femme est impensable. Parce qu'il y a toujours sous-jacent le désir animal.
Il n'y a point de femmes plus habituées aux mauvaises chaussures que la femme du cordonnier.