Etrange nature humaine ! Elle est la face cachée de tout ce que l'homme et la femme possèdent d'irremplaçable, d'authentique.
C'est une erreur de croire qu'une femme peut garder un secret. Elles le peuvent, mais elles s'y mettent à plusieurs.
La femme est une pensée, la plus forte de la nature, mais c'est une pensée dansante.
Les hommes croient toujours qu'ils ont gagné la partie dès qu'une femme est heureuse. Ils ne savent pas que le bonheur lui-même peut effrayer...
Tout homme sensé ne rate jamais l'occasion de se créer des obligés. Sait-on jamais quand cela peut servir ?
Le glamour est une attitude, c'est l'expression d'un certain type de confiance. Une femme glamour est toujours élégante, mais elle possède aussi un air de mystère et d'excitation. Elle est dramatique, presque intouchable.
Celui qui est impatient d'avoir un enfant épousera une femme enceinte.
Observer une jeune femme qui dort retarde la misogynie.
Une femme peut être sublime en refusant de donner la vérole à celui qu'elle aime.
La culture est d'autant plus intéressante qu'elle sert à corriger la nature. La nature est rude, ennemie, tandis que la culture permet à l'homme d'agir avec un gain d'effort et de temps. La culture libère le corps de l'esclavage du travail, elle le dispose à la contemplation.
Un homme d'esprit qui veut s'instruire n'a pas honte d'apprendre de son inférieur.
Un avare qui garde son argent ressemble à un homme qui a du pain devant lui, et qui ne mange pas.
C'est un des grands mystères de la nature : pourquoi ouvre-t-on toujours la bouche pour se mettre du mascara ?
Au brochage il y avait Jeanne... une forte fille roulée au moule... les parechocs... les hanches! Future mamelue aucun doute... sans les restrictions elle aurait peut-être déjà un cul à couver quatorze canards !
L'honneur d'une fille est à elle : elle y regarde à deux fois. L'honneur d'une femme est à son mari : elle y regarde moins.
Un homme ne peut être admiré sans être cru.
Une âme délicate est gênée de savoir qu'on lui doit des remerciements, une âme grossière, de savoir qu'elle en doit.
Au moins, quand la femme est riche et que l'amant ne l'est pas, ce qu'il ne peut lui offrir elle se l'offre elle-même ; et quoique ce soit ordinairement avec l'argent du mari qu'elle se passe cette jouissance, il est rare que ce soit à lui qu'en revienne la reconnaissance.
Le seul vrai combat de tout homme l'oppose à sa propre lâcheté.
Un politicien est une personne dont la politique ne recueille pas votre suffrage. Si vous êtes d'accord avec lui, c'est un homme d'état.
[Il parle à un chat] - Excuse moi je vais te laisser, je vais me foutre par la fenêtre, ma femme m'a dit que j'allais rebondir on va bien voir... - Faites pas ça vous allez bousiller ma voiture... J'suis [...] â–º Lire la suite
En vérité, le relativisme sexuel comme principe politique est un leurre. Hommes et femmes ne constituent pas deux blocs séparés. D'une part, on ne vote pas en fonction de son sexe, mais de ses intérêts et de son idéologie. D'autre [...] â–º Lire la suite
Nous sommes condamnés à être plus respectueux de la nature et de notre environnement, sinon nous courons à la catastrophe. Je crains que les prochaines guerres visent le contrôle de l'énergie.
L'ancien doit-il s'effacer et donner du champ au nouveau ? Le nouveau se nourrit de l'ancien comme l'enfant du sein de sa mère.
Il est plus facile d'être héros qu'honnête homme. Héros nous pouvons l'être une fois par hasard ; honnête homme il faut l'être toujours.
N'insultez jamais une femme qui tombe - attendez qu'elle se relève.
Une pitié illimitée envers tous les êtres vivants est la garantie la plus solide et la plus certaine de la bonne conservation des moeurs.
Idéal de la femme : être servie dans les petites choses, et servir dans les grandes.
La tête perdue, ne périt que la personne ; les couilles perdues, périrait toute nature humaine.
Après un certain âge, la lecture détourne trop l'esprit de ses activités créatrices. Tout homme qui lit trop et utilise trop son propre cerveau tombe dans des habitudes de réflexion paresseuses.
La nature est plus profonde que la surface, les couleurs sont les expressions à la surface de cette profondeur; ils se lèvent des racines du monde.