Cette espèce de solitude disponible que les gens appellent souvent liberté.
La vraie tristesse de la solitude tient à ce que, loin d'y être seul avec soi, on y subit la pire compagnie, la présence intériorisée des autres, la loi du clan.
Vous nous avez tués au nom de la liberté.La démocratie n'est pas le droit de vote mais la liberté de savoir et la connaissance basée sur le fait de savoir.Votre démocratie est le moyen de supprimer la vérité et de [...] â–º Lire la suite
La seule prison est la peur, et la seule liberté est d'être libéré de cette peur.
La philosophie est comme la Russie : pleine de marécages, et souvent envahie par les Allemands.
Les exclus sont souvent des gens à qui personne n'a jamais fait confiance.
Trop de liberté fait peur aux gens, certains s'en débarrassent comme on se décharge d'un poids trop lourd, c'est pourquoi il y a des dominés et des dominants.
Chacun se modifie au gré d'événements incommunicables. Les amis s'oublient, se perdent de vue. On obéit souvent à un tracé intérieur.
Je me suis souvent interdit beaucoup de choses par peur de sombrer dans la débrouille.
Un propriétaire qui fait jeter dans la rue, en plein hiver, des malades et des affamés, est absolument un homme pratique, surtout s'il est millionnaire, et plus il est millionnaire plus il est pratique. Ce qui met cet homme si [...] â–º Lire la suite
Le prisonnier voit la liberté plus belle qu'elle n'est. Le malade se représente la santé comme une source de joies ineffables - ce qui n'est pas. Tout ce qui nous manque est le divin.
Recette pour aller mieux. Répéter souvent ces trois phrases : le bonheur n'existe pas. L'amour est impossible. Rien n'est grave.
La liberté de l'homme commence à la libération de sa dette sociale.
C'est bien souvent en allant au fond de soi qu'on refait surface.
Etre libéral, ce n'est pas avoir la liberté de faire n'importe quoi !
La plupart des gens ne veulent pas vraiment de liberté, parce que la liberté implique la responsabilité, et la plupart des gens ont peur de la responsabilité.
Trois savoirs gouvernent le monde : le savoir, le savoir-vivre et le savoir-faire, mais le dernier souvent tient lieu des deux autres.
Je suis une nature plutôt intime, qui préfère à tout autre plaisir la solitude à deux.
Jamais on ne corrompt le peuple, mais souvent on le trompe, et c'est alors seulement qu'il paraît vouloir ce qui est mal.
Le moment où l'on perd les illusions, les passions de la jeunesse, laisse souvent des regrets ; mais quelquefois on hait le prestige qui nous a trompé.
Le cynisme est le comble de la franchise dans une société d'hypocrites.
Le soleil est souvent obscurci par les nuages et la raison par la passion.
Ma vie serait sans doute plus facile si je n'avais pas besoin de la compagnie des hommes. Les chats et les oiseaux, eux, n'ont besoin de personne. Ils se méfient de tout ! Surtout les oiseaux ! Peu-être qu'un jour,j'en tuerai un !
Je ne vois que deux formes de servitude, soit que la liberté fasse oublier la justice, soit que la justice fasse oublier la liberté.
Les choses gratuites sont souvent celles qui ont le plus de prix...
Les assassins ressemblent fort aux honnêtes gens et rien ne les en distingue dans la vie courante. Ce sont très souvent des gens charmants, polis et raisonnables.
Dans la vie, quand on pense le dernier acte arrivé, on s'aperçoit souvent que la pièce ne se comprend pas sans son épilogue.
La solitude est le nid des pensées.
On ne peut pas tout avoir, je l'ai souvent remarqué.
Porter la liberté est la seule charge qui redresse bien le dos.
Le pourboire est un facultatif catégorique. On a le droit de n'en pas donner, on n'en a pas la liberté !