Je m'interdis de manger quoique ce soit qui marche, court, saute, sautille ou rampe. Dieu sait que parfois j'ai rampé et je suis heureux qu'on ne m'ait jamais mangé.
Le génie est le phare. Dieu est l'étoile.
Si Dieu les eût livrés à la corruption de leur coeur, il n'y eût point eu de pécheurs plus perdus et plus abandonnés à tous les vices.
Le sage est heureux jusque dans les tortures.
Mais le rire n'est pas autant qu'il semble un contraire des larmes : l'objet du rire et l'objet des larmes se rapportent toujours à quelque sorte de violence, interrompant le cours régulier, le cours habituel des choses. Les larmes se [...] â–º Lire la suite
Le melon a été divisé en tranches par la nature afin d'être mangé en famille. La citrouille étant plus grosse peut-être mangée avec les voisins.
Incompréhensible que Dieu soit, et incompréhensible qu'il ne soit pas.
Quand j'ai bien faim et que je mange et que j'ai bien de quoi choisir, je ressens autant de plaisir qu'à gratter ce qui me démange.
La meilleure chose que Dieu ait faite, c'est qu'un jour suive l'autre.
- Ah non pas toi. - Quoi pas moi ? - Je croyais que tu n'étais pas une menteuse. Pourquoi tu me parles de Dieu ? Mes parents on déjà essayé le coup du père Noël une fois suffit, merci, on ne [...] â–º Lire la suite
Je n'ai que l'amour pour me saisir dans mon être total, je n'ai que l'amour de Dieu pour saisir l'homme que je suis dans la promesse dont je suis l'accomplissement.
Il est trois sortes de gens qui parlent peu, ce sont les savants et les gens forts heureux ou malheureux ; ainsi l'on peut dire que le savoir, la douleur et le bonheur sont muets.
L'expérience de l'un n'est pas nécessairement le malheur de l'autre.
Voici comment je définis le talent : un don que Dieu nous a fait en secret, et que nous révélons sans le savoir.
Je crois en la Bible. Je crois que toutes les bonnes choses viennent de Dieu. Je ne crois pas que je chanterais comme je le ferais si Dieu ne le voulait pas.
La volonté de Dieu détruit la volonté des hommes.
En quoi le lion qui dévore un mouton, l'aigle qui chasse une colombe sont-ils plus féroces que la cigogne qui mange une grenouille, que l'hirondelle qui mange un insecte ? En rien ; mais ils sont redoutables pour l'homme, et celui-ci, fléau des animaux, n'admet pas que ses victimes puissent l'attaquer à leur tour.
Tant d'hommes qu'on croit heureux parce qu'on ne les voit que passer.
On peut tout se permettre avec les gros. Leur faire la morale à la cantine, les insulter s'ils grignotent dans la rue, leur donner des surnoms atroces, se foutre d'eux s'ils font du vélo, les tenir à l'écart, leur donner [...] â–º Lire la suite
C'est toujours dans le malheur qu'on se souvient de ses amis plus malheureux encore.
Quand un hasard éveille l'amour, tout s'ordonne dans l'homme selon cet amour, et l'amour lui apporte le sentiment de l'étendue.
L'homme, ce n'est pas le triomphe de la mécanique ; c'est l'avènement de la liberté... savoir ressembler à Dieu : c'est cela la liberté.
L'amour de Dieu n'est pas toujours synonyme d'amour du bien.
A cette époque ou tout augmente, nous sommes heureux d'apprendre que les kilomètres, les mètres et les centimètres n'ont pas varié depuis le dernier septennat. Bravo !
Que l'homme ne sépare pas ce que Dieu a uni.
L'homme propose, Dieu dispose, la femme s'interpose.
Le travail, c'est la plus grande bénédiction que Dieu a donné à l'homme.
Qu'est-ce que l'amour ? Je crois que l'amour est quelque chose qui au fond ne se laisse pas traduire en mots. L'amour c'est comprendre quelqu'un, tenir à quelqu'un, partager bonheur et malheur avec lui.
La poésie est le souvenir des meilleurs et des plus heureux moments, des meilleurs et des plus heureux souvenirs.
Horloge ! Dieu sinistre, effrayant, impassible, Dont le doigt nous menace et nous dit : "Souviens-toi" !
Il n'y a qu'une seule vertu, la justice ; un seul devoir, de se rendre heureux ; un seul corollaire, mépriser quelquefois la vie.