Nous devons savoir à la fois que nous devons parler de Dieu et que nous ne le pouvons pas.
Si seulement Dieu pouvait me faire un signe ! Comme faire un gros dépôt à mon nom dans une banque suisse.
Notre marche vers la liberté est irréversible. Nous ne devons pas laisser la peur nous barrer la route.
Nous avons une épidémie (Coronavirus) qui s'étend et une épidémie qui continue à s'aggraver avec une circulation virale rapide et intense dans de nombreuses zones du territoire national. Et donc nous devons tout faire pour que les mesures barrières individuelles et collectives soient les plus efficaces possibles, donc réduire massivement tous nos contacts (confinement).
Les juifs nous ont donné Jésus-Christ et Karl Marx, et ils se sont payés le luxe de ne suivre ni l'un ni l'autre.
Je ne pense pas que nous devrions jamais regretter quoi que ce soit que nous faisons. Je pense que nous devons accepter les conséquences et que nous apprenons de nos erreurs, et c'est comme ça que nous grandissons en tant que personne.
La bêtise, c'est une question de cocktail : le bon Dieu n'avait pas beaucoup de temps pour faire son monde, la distribution fut incertaine et inégale. Le prix à payer pour avoir Einstein d'un côté, c'est d'avoir un imbécile de l'autre côté !
Voyons ! Si Dieu n'existait pas, comment aurait-il eu un fils ?
Prince, aux dames ParisiennesDe beau parler donnez le prix;Quoi qu'on die d'ItaliennesIl n'est bon bec que de Paris.
Je n'aime pas trop parler des mes projets, pour les protéger, c'est une sorte de superstition. Il y aura du cinéma, du théâtre, etc.
La médecine doit avoir le dernier mot et lutter jusqu'au bout pour empêcher que la volonté de Dieu soit faite.
Pouvons-nous parler d'intégration tant qu'il n'y a pas intégration des coeurs et des esprits ?
La cocaïne, c'est la façon qu'a Dieu de nous montrer qu'on a trop d'argent.
Considérez le chien apprivoisé, implorant une caresse, un regard de son maître : n'est-ce pas l'image de l'homme à genoux devant son Dieu ?
L'existence de Dieu implique l'abdication de la raison et de la justice humaine, elle est la négation de l'humaine liberté et aboutit nécessairement à un esclavage non seulement théorique mais pratique.
La concupiscence nous est devenue naturelle et a fait notre seconde nature. Ainsi il y a deux natures en nous : l'une bonne, l'autre mauvaise. Où est Dieu ? Où vous n'êtes pas.
Le monothéisme est plus répandu que la monogamie parce qu'il est plus facile de se contenter d'un seul dieu que d'une seule femme.
Nous ne devons pas tenter de sauver le monde, mais de subsister ; c'est la seule véritable aventure qui s'offre encore à nous, en cette heure tardive de l'histoire.
Nous devons envisager en face le fait que la société est fondée sur l'intolérance.
Je voudrais simplement dire que nous devons accepter de vivre africain. C'est la seule façon de vivre libre et de vivre digne.
A cause des choses terrestres qui vous absorbent, vous forcez Dieu à retenir en soi l'amour qu'il ne peut répandre sur vous.
Quand Dieu veut délivrer de leurs tentations ses enfants, il ne leur enlève pas les épreuves, mais leur donne la patience de les supporter.
A la façon dont il nous a traitées, on voit bien que Dieu est un homme !
Celui qui sait parler sait aussi quand il faut parler.
Dieu n'est ni illusion ni réalité, Dieu est un symbole mythique.
Que ce Dieu est bon ! il a fait le ciel pour nous tous, y va qui peut ; mais peu y vont, c'est un peu haut.
La route de la tyrannie, nous ne devons jamais oublier, commence par la destruction de la vérité.
- T'as qu'un mot à dire et je prends à gauche. - À gauche ? Pour aller où? - Au Washington Bridge, on fille vers l'Ouest, on te fait soigner quelque part et on reprend la route, on cherche une [...] ► Lire la suite
L'amour humain c'est un mystère, comme celui qui lie Dieu à l'humanité. Aimer, c'est la seule vraie force de l'homme et de la femme, quels qu'ils soient...
Les hommes parlent aux femmes pour pouvoir coucher avec elles ; les femmes couchent avec les hommes pour pouvoir parler avec eux.
Pour moi, la haute couture est une nécessité. Je n'aurais jamais fait ce métier sans la haute couture. C'est un confort, une sécurité. J'ai presque l'impression qu'il est de notre devoir de continuer. La haute couture c'est la France. Nous devons garder toutes les compétences et tous les savoir-faire en vie.