Que Dieu serait cruel, s'il n'était pas si grand !
Comme Hamlet l'a dit à Ophelia, « Dieu nous a donné un visage et on s'en crée nous même un autre ». La bataille entre ces deux moitiés d'identité... qui l'on est et qui l'on prétend être : c'est ingagnable.
Chez nous, la gastronomie est vraiment une religion dans le grand et noble sens latin de ce mot reliogio, c'est-à-dire : un lien entre les hommes.
Science et religion parle de la même chose, chacune dans son langage.
Le fanatisme, toujours serviteur du faux. Même au service du vrai, il serait haïssable.
Prier est dans la religion ce que penser est dans la philosophie. Prier, c'est créer de la religion.
- Qu'est-ce que je raconte ? - Livre lui tes pensées, des pensées que tu dis pas, des pensées qui pèsent, qui s'incruste, qui t'alourdissent, qui prennent la place des idées neuves, tu vas devenir une décharge a vielles pensées qui [...] â–º Lire la suite
L'optimisme semble une générosité faite à Dieu en toute gratuité.
Qu'une réalité se cache derrière les apparences, cela est, somme toute, possible ; que le langage puisse la rendre, il serait ridicule de l'espérer.
Quand Dieu envoie la farine, le diable enlève le sac.
- Mais pour qui prenez vous cet homme ? Pour Dieu ? - Non, Dieu aurait pitié, pas Rambo.
Nous sommes en pleine régression. Nous retournons au Moyen Âge, aux guerres de Religion qui sont extrêmement dangereuses et qui font que s'est installée la méfiance, le rejet en même temps que la peur de l'autre. On vit un moment très étrange.
Chacun pour soi, Dieu pour tous.
Pourquoi écririons-nous, sinon? Pourquoi écririons-nous si la vie réelle nous satisfaisait? La vie réelle est affreusement contrariante, Curtis, vous le savez bien, elle ne serait pas supportable sans les livres, ceux que nous lisons et ceux que nous écrivons.
L'échec, toujours essentiel, nous dévoile à nous-mêmes, il nous permet de nous voir comme Dieu nous voit.
Il n'y a personne pour me comprendre dans la totalité de mon être. Avoir quelqu'un qui le puisse, une femme par exemple, ce serait avoir pied de tous côtés, avoir Dieu.
Si les elections ça changait vraiment la vie, y'a un bout de temps,mon colon, que voter ca serait interdit.
S'il n'y avait que des bonnes langues, on serait tous couchés.
L'honneur des femmes est mal gardé quand l'amour ou la religion ne sont pas aux avant-postes.
Il est difficile d'être athée, de se passer du petit zeste sacré, car on a toujours un Dieu quelque part.
Si Dieu nous voulait courageux, pourquoi nous a-t-il donné des jambes ?
La vie sans religion est une vie sans principe, et une vie sans principe est comme un bateau sans gouvernail.
Un bon mariage serait celui où l'on oublierait, le jour, qu'on est amants, la nuit, qu'on est époux.
Quand la vache perd sa queue, Dieu balaie les mouches.
Le ciel à Paris a ses propres lois qui opèrent indépendamment de la ville en dessous.
- Tous les hommes ne sont-ils pas frères, sous le ciel ? répondit Pivoine, en empruntant la parole des sages.David secoua la tête.- Ces bonnes paroles s'entendent partout, mais on ne voit pas partout de bonnes actions.
Je suis un éternel optimiste. Aussi difficile que ce soit, il y a toujours de la lumière quelque part. Le reste du ciel peut être nuageux mais ce petit bout de bleu me fait avancer.
Quand il sait son devoir, l'homme est un dieu pour l'homme.
Mon rêve serait une société multiculturelle, diversifiée et où chaque homme, femme et enfant serait traité de la même manière. Je rêve d'un monde où toutes les personnes de toutes les races travaillent ensemble en harmonie.
Votre oeil est-il méchant parce que celui de Dieu est bon ? En mettant en cette bonté une criminelle confiance, vous devenez impudent contre la sagesse et audacieux contre la puissance.
Je ne crois pas en Dieu mais je meurs comme si je croyais en lui. L'intelligence a sa logique, et l'âme, ce je ne sais quoi qui dépasse ma compréhension.