Définissez-moi d'abord ce que vous entendez par Dieu et je vous dirai si j'y crois.
Rien ne semble être éternel sur cette terre sauf peut-être les préjugés.
Je sais bien rire de moi devant le monde, mais tout seul je ris jaune.
Si jamais tu fais une action honteuse n'espère point la tenir cachée. Car, quand même tu la déroberais aux autres, ta conscience la saura.
Excusez-moi ma belle de vous cueillir de si bon matin, mais c'est moi le plus cueilli des deux.
Merci d'être là si nombreux, si chaleureux, si mobilisés, si déterminés. Ce soir, comme disent les rappeurs, Paris est dans la place ! Et moi aussi, je suis là !
Vers un nouvel humanisme...La compréhension des hommes...Nos frères de couleur...Je crois en toi, Homme...Le préjugé de race...Comprendre et aimer...De partout m'assaillent et tentent de s'imposer à moi des dizaines et des centaines de pages. Pourtant, une seule ligne suffirait. Une seule réponse à fournir et le problème noir se dépouille de son sérieux.
Le véritable et authentique athée est celui qui croit fermement et dur comme fer que Dieu lui-même ne croit pas en Lui.
Vous pouvez appelez Dieu par le nom que vous aimez, mais la vérité est toujours la même.
Les femmes n'ont qu'à se souvenir de leur origine, et sans trop vanter leur délicatesse, songer après tout qu'elles viennent d'un os surnuméraire où il n'y avait de beauté que celle que Dieu y voulut mettre.
Il y a un dieu pour les ivrognes, il y a aussi un dieu pour les acteurs.
Si Dieu existe, reprit tranquillement l'enfant, il nous aime tous. Il a créé le monde, l'univers et les hommes. Il écoute toutes nos voix.
Laissez-moi essayer autant de perruques que je peux. Laissez-moi essayer autant de chapeaux, autant de manteaux, autant de chaussures et décider pour moi de ce que je tiens à porter. Et quand j'aurais trouvé le masque ou la perruque ou la veste qui me convient parfaitement, je vais l'honorer.
Ils veulent que je donne un autre concert, mais je n'ai aucune envie de le faire. Vous ne pouvez pas imaginer ce que représente pour moi une torture trois jours avant une comparution publique.
Ce matin, l'idée m'est venue pour la première fois que mon corps, ce fidèle compagnon, cet ami plus sûr, mieux connu de moi que mon âme, n'est qu'un monstre sournois qui finira par dévorer son maître.
Cultiver l'humilité revient à cultiver l'hypocrisie. L'humble n'a pas conscience de son humilité.
À mon sens, la gourmandise n'est pas un péché mais plutôt une qualité.
La relation au passé n'est pertinente que si le présent la reconnaît comme telle.
Personne ne resterait intéressé par moi si j'étais normal.
Non mais t'as déjà vu ça ? En pleine paix, y chante et pis crac, un bourre-pif, mais il est complètement fou ce mec ! Mais moi les dingues, j'les soigne, j'm'en vais lui faire une ordonnance, et une sévère, j'vais lui [...] â–º Lire la suite
J'ai compris ce que la lumière peut faire d'un visage. J'ai pris conscience qu'une photo peut être forte.
Il paraît qu'il faut trois moutons pour faire un pull-over... et moi qui croyais qu'ils ne savaient pas tricoter.
L'amour ne peut s'apprendre dans les livres, car l'amour est un petit dieu malin qui volette, invisible, de-ci, de-la, vous assomme puis s'enfuit comme les premières hirondelles printanières.
Oh mon Dieu !! Il fonce droit sur nous !!
La mode pour moi est devenue très jetable ; Je voulais revenir à l'artisanat, aux vêtements qui pouvaient durer.
Le bien et le mal attendent l'homme au sortir de l'enfance : celui qui choisit le mal est en fuite de l'homme et celui qui choisit le bien est sur le chemin de sa libération !
IL y a les pauvres de Dieu et ceux du Diable.
J'étais parfaitement « chez moi » dans ce travail. Il consistait à me situer ailleurs, à ne m'occuper que de ce qui était étranger à mon entourage et au public pour lequel j'écrivais. À me produire absent.
Pour trouver Dieu en réalité, il faut descendre jusqu'à cette profondeur de soi où l'homme n'est plus qu'image de Dieu ; là même où au jaillissement de soi, il ne se trouve plus que Dieu.
Je suis parti de chez moi à 16 ans.
Il y a souvent plus de choses naufragées au fond d'une âme qu'au fond de la mer.