Elles n'étaient en fin de compte que des femmes : celles à qui Dieu avait pensé après coup.
Les mères ont les yeux du coeur ; ce qu'elles ne voient pas, elles le sentent.
Jésus est un homme comme nous, assez banal, très généreux, peu ambitieux. Ce sont ses compagnons qui en ont fait un prince. S'il revenait sur terre, il serait étonné de la place qu'il y occupe. C 'est une simple supercherie que Dieu autorise.
Hé ! Dieu si j'eusse étudiéAu temps de ma jeunesse folleEt à bonnes moeurs dédiéJ'eusse maison et couche molle ;Mais quoi je fuyais l'écoleComme fait le mauvais enfant.
Le lièvre compte sur ses jambes, le loup sur ses dents : chacun survit comme il peut.
Les roses ne sont pas à plaindre... Au moins, elles ne savent pas, elles, qu'elles se faneront.
L'absence de Dieu ne saurait être compensée par l'amour de l'homme, car alors l'homme demandera : à quoi bon aimer l'humanité ?
L'agonie serait légère si elle n'était soutenue par l'espoir éternel. Pour que le dieu soit un homme, il faut qu'il désespère.
- Je peux sentir les éclats bouger près de mon coeur... Aide moi ! - Ta parole d'abord. - Qu'est ce qui te fait penser que je respecterai ma promesse ? - Tu veux qu'on soit amis ? Amitié, étape 1 : montre-moi que [...] â–º Lire la suite
Les machines un jour pourront résoudre tous les problèmes, mais jamais aucune d'entre elles ne pourra en poser un !
Si Dieu fermait un instant les yeux et qu'il retirât à lui sa main puissante, le monde entier s'évanouirait comme un songe.
Mieux vaut se confier à Dieu plutôt qu'aux hommes.
Il faut refuser aux femmes le port du pantalon. Elles perdraient tout attrait sexuel aux yeux des hommes.
Allez, sème, sème et Dieu fera pousser.
Mieux vaut parler avec une femme et penser à Dieu que de parler à Dieu et penser à une femme.
C'est à travers la femme que Dieu envoie ses bénédictions au foyer domestique.
Il faut se méfier des femmes qui ne se croient pas irrésistibles : elles font un complexe et c'est beaucoup plus redoutable que les simagrées des pimbêches.
Nous croyons trop souvent que Dieu n'écoute pas nos questions, c'est nous qui n'écoutons pas ses réponses.
Chère Catherine,Pardon de ne pas t'avoir parlé depuis si longtemps.J'avais le sentiment d'être perdu, sans repère ni boussole.Je n'arrêtais pas de me cogner partout. J'étais devenu fou.Jamais encore je n'avais été perdu - c'était toi qui m'indiquais le nord.Je retrouvais [...] â–º Lire la suite
On ne ferait pas une divinité de l'amour, s'il n'opérait souvent des miracles.
Le jour où l'eau courante ne court plus on regrette sa fraîcheur, quand la lampe s'éteint on regrette sa lumière, et le jour où sa femme meurt, on se rend compte à quel point on l'aimait. C'est triste de penser [...] â–º Lire la suite
Je suis le dieu le plus puissant des dieux, Absolu sur la terre, absolu dans les cieux ; Dans les eaux, dans les airs, mon pouvoir est suprême : En un mot, je suis l'Amour même.
D'ailleurs le poulet est-il réellement de la viande ? Je ne compte plus le nombre de fois où un restaurateur m'a proposé, en guise de plat végétarien... de la volaille !
L'homme qui se croit Dieu tue le dieu qu'il porte en lui. L'homme qui ne pense plus aussi loin que Dieu tue la création qu'il porte en lui. L'homme qui ne se soucie plus de sa divinité ferme la porte à sa félicité.
Entre Dieu existe et Dieu n'existe pas, s'étend tout un champ immense que traverse à grand-peine le vrai sage.
Mettre le cap sur le temps qui nous reste à vivre avec l'assurance que celui que nous avons vécu jusque-là ne compte pour ainsi dire pas.
Il nous est ordonné d'être jeunes et belles et, dès qu'il s'agit de tomber amoureuses, il nous est conseillé de ne pas tenir compte de ce genre de détails.
L'amour n'est-il pas le dieu du temps perdu ?
Je crois que la Bible est le meilleur cadeau que Dieu ait jamais donné à l'homme. Tout le bien du Sauveur du monde nous est communiqué à travers ce livre.
Je trouve toujours la beauté dans les choses étranges et imparfaites - elles sont beaucoup plus intéressantes.
Le bonheur humain est toujours fugace. On espère toujours des choses qui ne se produisent jamais ; si elles se produisent, elles nous déçoivent.