Si un jour tu me quittes, dit-le moi sous la pluie, pour ne pas voir couler mes larmes.
Unie à l'océan, la goutte d'eau demeure.
Je t'aime Brooke, je suis fou de toi, tu m'as plu tout de suite. Je pense à toi sans arrêt depuis le matin où je t'ai vu danser toute seule comme une folle dans ton magasin.
Mes mots feront fortune : moi pas !
Le plus glorieux spectacle de l'univers ! Un lever de soleil sur la campagne.
Le moi n'est pas seulement haïssable : il n'a pas de place entre nous et rien.
Donnez le même esprit aux hommes, vous ôtez tout le sel de la société. L'ennui naquit un jour de l'uniformité.
- Aime moi ! - Cap ! - Attends, c'est un jeu là pour toi ? - Non, c'est un pari. C'est toi qui l'a lancé. - Bah si c'est moi qui l'ai lancé t'as pas su le rattraper au vol. Pauvre tache. Tu vas rater ton bus.
Cela ne me dérange pas si ma vie est au service de la nation. Si je meurs, chaque goutte de mon sang vivifiera la nation.
L'eau profonde coule lentement ; les gens honorables parient et ordonnent avec douceur.
Entre ma femme et moi le partage des tâches ménagères est équitable, c'est moi qui les fait, c'est elle qui les nettoie.
Le citoyen est une variété de l'homme ; variété dégénérée ou primitive, il est à l'homme ce que le chat de gouttière est au chat sauvage.
Les faux amis, semblables à l'ombre du cadran, suivent assidûment le soleil de nos fortunes.
On avance dans le brouillard pendant des mois et on fait les choses qu'il faut faire parce que la vie continue et qu'on a des enfants. Il y a un métier, un public...
Si tu aperçois mon coeur, dis lui de revenir sans toi. Jette-le moi avec prudence comme un enfant d'une balançoire.
Je suis pas trop là, je les laisse entre eux. Me demande pas pourquoi, je répondrai parce qu'ils parlent de moi quand t'es avec eux, quand je suis avec eux, ils parlent de toi les envieux.
A esprit libre, univers libre.
La nuit leur appartient.Mais quand ils se retrouvent le jourLeur ciel est toujours le mêmeC'est parce qu'ils n'ont presque rienQu'ils voudraient tout à la foisC'est le temps des n'importe quoiÂge tendre et tête de bois.
Heureusement pour l'humanité de grands esprits travaillent encore, amenant de géniales idées qu'un esprit normal n'aurait pu avoir sans ingérer de fantastiques quantités de gin.
Pousse toi de mon soleil tu fais eclipse avec ton gros cul !
Aucune permanence n'est la nôtre, nous sommes une vague qui coule pour s'adapter à n'importe quelle forme qu'elle trouve.
Le dimanche, c'est un jour autre. Même le soleil est différent...
Il faut toujours avec esprit savoir choisir ce qu'on imite.
En quelques secondes c'est comme si tout le bonheur qu'il m'avait apporté ces derniers mois s'envolait, laissant place aux larmes et à la douleur.
Que règne la liberté. Car jamais le soleil ne s'est couché sur réalisation humaine plus glorieuse.
On commence le jeu, les retardataires sont éliminés ! Le premier qui obtient un total de 1000 points gagne un véritable char d'assaut. Sacrés veinards. Tous les jours le classement vous sera communiqué par ce haut parleurs là, et chaque jours [...] â–º Lire la suite
Mon père m'aimait et il voulait travailler avec moi et il se fichait de ce que les gens diraient.
Moi je fais des petites bulles Des belles bulles que j'crache en l'air Elles sont si belles, volent jusqu'au ciel Comme dans mes rêves, à la fin, elles crèvent Ou se cache donc la chance, ça me met en transe [...] â–º Lire la suite
Le moi est haïssable. Mais c'est tout ce que j'ai.
La pluie donne des roses, le feu engendre des cendres.
Je suis le plus samplé, le plus volé. Ce qui est à moi est à moi, et ce qui est à vous est à moi aussi. J'ai une chanson là-dessus, mais je ne la publierai jamais. Je ne veux pas [...] â–º Lire la suite