Donnez-moi du temps et je vous donnerai une révolution.
Parle moi de l'amour sur ta planète.
- Et bien, allez-y monsieur insultez moi à loisir, nous sommes là pour ça. - Oui... Heu... Hein. - Mais, que ce passe-t-il ? Vous ne continuez pas, monsieur ? Vous en étiez à « peau de couille » je crois, hein ? Que se passe-t-il ensuite ?
Cher Charlie, Bonjour. Comment s'est passée cette année ? Charlie, j'ai des choses à te dire. Lors de notre première rencontre je t'ai dis que mon fiancé m'avait plaquée, c'était un mensonge. La vérité c'est qu'il est mort. Sur le [...] ► Lire la suite
Une moitié de moi est à toi, l'autre moitié est à toi, à moi, dirais-je ; mais si le mien, alors le tien, Et donc tous les tiens.
- Si jamais je te disais : « je suis un étranger qui voyage depuis l'est à la recherche de celui qui est perdu. » - Je te répondrais : « moi je suis un étranger qui voyage depuis l'ouest et je suis l'homme que tu cherches. »
Personne d'autre ne sait mieux que moi aujourd'hui qu'une catastrophe n'arrive pas qu'aux autres, Que la vie distribue ses drames sans regarder qui les mérite le plus.
- Oui M. Salarai, heu, nous allons le retrouver. Donnez moi sa description. - Il mesure 60cm, heu, il a un long cou élancé. - Oui. - Il est orange et noir pour ce qui est du bec. - Autre chose ? - Bah c'est un cygne.
Je peux regarder des civilisations disparaître, des villes flamber ou des planètes exploser sans réagir. Mais montrez-moi une larme sur la joue d'une femme et vous ferez de moi ce que vous voudrez.
Cette quête de parité est comme celle de la morale, elle n'a pas de fin. Ne donnez pas aux femmes le social ou la famille, il leur faut les finances ou la défense ! Ce ne sera jamais assez.
Dans les slogans du président de la République il y a l'avant et l'après, moi je connais avant Jésus-Christ et après Jésus Christ.
La valeur d'un professeur se mesure à la personnalité de ses élèves.
Les plus sous-doués d'entre vous auront remarqué que janvier débute le premier. Je veux dire que ce n'est pas moi qui ai commencé.
L'instant qui ne m'apporte pas un enrichissement ouvre en moi une blessure.
- Vous êtes le chauffeur ? - Non, j'suis le conducteur. - Je suis Mme Martianeau, vous avez bien dormi ? Pas d'embrouille avec votre femme ça va ? - Heu... oui ? - J'vous dis ça parce que mon fils Steeve est dans [...] ► Lire la suite
Le football est une histoire de cycles. Si vous avez tout gagné avec une équipe, vous devez en changer. C'est ce qui s'est passé pour moi avec Manchester United.
La révolution doit apprendre à ne pas prévoir.
Un chien se fiche éperdument des grosses voitures des belles maisons ou des vêtements de marque. Un morceau de bois mordillé ça lui va très bien. Les chiens se moquent que vous soyez riches ou pauvres, beaux ou laids, intelligents [...] ► Lire la suite
On peut dire et écrire ce que l'on veut sur moi ou presque, parce que je pars du principe suivant : Dîtes ce que vous voulez, pourvu que ça ne soit pas vrai.
On a dit que la révolution n'avait pas besoin de l'art mais que l'art avait besoin de la révolution. Ce n'est pas exact. Oui, la révolution a besoin d'un art révolutionnaire. L'art n'est pas pour le révolutionnaire ce qu'il était [...] ► Lire la suite
- Je ne veux plus jamais voir un homme nu de ma vie ! - Ouais, et ben moi je mordrai plus une seule fesse !
Les héros pour moi sont les gars qui sont assis dans les bibliothèques. Ils absorbent des connaissances et ensuite les risques qu'ils prennent sont calculés sur la base du courage qu'il a fallu pour se remplir de connaissances.
Quand je rentre chez moi a Dublin, ma mère me sort un cahier épais comme l' annuaire dans lequel elle conserve tous les article de presse.
Tout ce que je fais pour moi est contre moi, c'est assez épouvantable
Il y a ceux qui voient les choses telles quelles sont et qui se demandent pourquoi. Moi je les vois telles qu'elles pourraient être et je me dis pourquoi pas !
Recouvre moi de paillettes de la tête aux pieds, et branches les projecteurs.
Gilles Deleuze disait 'Être de droite, c'est ouvrir sa porte et regarder son palier, son petit palier. Être de gauche, c'est ouvrir sa porte et voir le monde'. Mais moi je n'ai pas cette supériorité intellectuelle. Je m'occupe de mon pallier modestement parce que je veux croquer les humains.
La prison pour les douze ans, c'est trop tard, moi c'est les parents que je foutrais en taule avant qu'ils fassent des gosses.
Etre macho, c'est être comme moi : ceux qui le sont plus sont des mufles ; ceux qui le sont moins ne sont pas des hommes.
Je m'appelle Bernie Noël et j'aime bien les hyènes. Parce que la hyène c'est un animal dont on parle jamais alors que c'est un animal qui peut être, qui peut être très important. Parce que moi je trouve que être [...] ► Lire la suite
Si je m'étais marié, c'est Victoire que j'aurais épousée! J'ai beaucoup d'amour en moi et on me le rend bien.