La religion est la fausse monnaie du désespoir.
La naissance est un acte sonore, une action qui engendre le bruit : chaque naissance est un cri qui se déroule, se répercute à travers la vie.
Il n'y a pas de pays au monde, sauf ceux qu'afflige encore l'esclavage, où la théorie de Smith, - la doctrine du laissez-faire, laissez-passer, - soit moins pratiquée qu'en Angleterre, et où l'homme soit devenu pour l'homme un objet d'exploitation plus systématique.
Sang ô sang noir de mes frères, vous tachez l'innocence de mes draps, vous êtes le sueur où baigne mon angoisse, vous êtes la souffrance qui enroue ma voix.
Mieux vaut la solitude que la présence d'un être qui, en dépit des apparences, reste sourd. Entend-on jamais le cri de ceux qu'on croit aimer ?...
La souffrance infligée et ressentie peut s'oublier, elle ne s'efface pas, elle est inscrite dans un livre de comptes inconnu.
Qui agit bien ne saurait faire fausse route.
Le pétrole me paraît très nettement être l'odeur la plus parfaite du désespoir humain, si le désespoir humain a une odeur.
Les promesses de la soi-disant révolution du pluralisme et de la démocratie de Fidel Castro ont été et continuent d'être une fausse promesse et une trahison de tous les droits humains fondamentaux.
Le désespoir est une défaite anticipée.
Pour ceux qui n'ont pas de doute il n'est point de fausse route.
L'arête est la vengeance du poisson et la gueule de bois, la colère des raisins.
En science comme en religion il faut être attentif aux signes. Nombre de grandes découvertes sont la conjonction du hasard et de l'acuité d'observation et d'interprétation des signes.
Il y a un culte de l'ignorance aux États-Unis, et il y en a toujours eu. La tension de l'anti-intellectualisme a été un fil conducteur constant dans notre vie politique et culturelle, nourrie par la fausse idée que la démocratie signifie que « mon ignorance est aussi bonne que votre savoir ».
La religion catholique est la seule à honorer des saintes. Cela dit tout.
La religion est la base et le fondement de tout gouvernement... Avant qu'un homme soit considéré comme un membre de la société civile, il doit être considéré comme un sujet du Maître de l'Univers.
Il y a une étrange satisfaction à toucher le fond du désespoir ; l'excès du malheur procure une espèce de sécurité, havre de grâce pour l'âme naufragée qui n'ose plus croire.
L'essentiel dans l'éducation, ce n'est pas la doctrine enseignée, c'est l'éveil.
La douleur et la souffrance sont toujours inévitables pour une grande intelligence et un coeur profond. Les vrais grands hommes doivent, je pense, avoir une grande tristesse sur la terre.
La modestie est toujours de la fausse modestie.
Le désespoir compose, avec l'avidité, un assez beau lyrisme.
Sans souffrance, il n'y a pas de bonheur. Donc, nous ne devrions pas discriminer contre la boue. Nous devons apprendre à embrasser et à supporter notre propre souffrance et celle du monde, avec beaucoup de tendresse.
Le cri d'un peuple libre est celui de la gloire.
Peut-on traiter d'hypocrite un homme qui essaie de sourire malgré une rage de dents ?
Il faut surtout anéantir l'espérance dans le coeur de l'homme. Un désespoir paisible, sans convulsions de colère et sans reproches au ciel, est la sagesse même.
Sauf la souffrance physique, tout est imaginaire.
Les racines du chardon vénéneux de la vengeance sont la haine, la cruauté. Une seule graine suffit à transformer un homme bon.
Le désespoir et le suicide sont le résultat de certaines situations fatales pour qui n'a pas foi dans l'immortalité, dans ses peines et dans ses joies.
La superstition porte malheur.
Quand la souffrance devient assez aiguë, on avance.
Aux plus âpres tourments un chrétien est en butte.