La douleur est la monnaie de toute félicité.
Ici-bas, la douleur à la douleur s'enchaîne ; Le jour succède au jour, et la peine à la peine.
Pouvoir sentir la faim et la douleur est un signe de vie.
La révolte n'est pas un sentiment. C'est une douleur du regard.
Il y a un certain plaisir à pleurer. Par les larmes, la douleur s'épuise et s'exhale.
La douleur est un feu que chacun alimente en soi.
Il y a dans la douleur une pureté infatigable, la même que dans la joie, et cette pureté est en route dessous les tonnes d'imaginaire congelé.
- Tu vas faire quoi avec tout cet argent ? - Faire repeindre la voiture. - Mais... Giuseppe te le fera pour 50 dollars... - Alors dis-lui d'en passer deux couches !
La douleur est la grande éducatrice des hommes.
C'est un supplice pour l'homme qu'on lui résiste. C'en est un bien plus grand pour la femme que de résister.
Les femmes qui nous aiment pour notre argent sont bien agréables : on sait au moins ce qu'il faut faire pour les garder.
La douleur est le précurseur du changement.
Les fausses opinions ressemblent à la fausse monnaie qui est frappée d'abord par de grands coupables et dépensée ensuite par d'honnêtes gens qui perpétuent le crime sans savoir ce qu'ils font.
Quand un monsieur vous a tout donné, la moindre des choses, c'est de lui rendre la monnaie de sa pièce.
Les dictatures militaires sont comme le supplice du pal : elles commencent bien, mais elles finissent mal.
La lecture, une félicité qui se mérite.
Amour peut moult, argent peut tout.
C'est là mon supplice de voir sans cesse le parfait et le juste sans pouvoir jamais y atteindre.
La flatterie est une fausse monnaie qui n'a de cours que par notre vanité.
Vendredi, je fais un appel aux imams pour participer à une prière solennelle, pour marquer notre compassion et participer à la douleur des familles.
Amour vainc tout et argent fait tout.
Ne mettez pas votre confiance dans l'argent, mais mettez votre argent en confiance.
Le théâtre c'est plus de la douleur que du bonheur. C'est cette douleur qui est une joie.
Il n'est aucune sorte de sensation qui soit plus vive que celle de la douleur ; ses impressions sont sûres, elles ne trompent point comme celles du plaisir.
Cette frontière-là, entre les lecteurs et les autres, est plus fermée encore que celle de l'argent. Celui qui est sans argent manque de tout. Celui qui est sans lecture manque du manque.
Une conversation ressemble à un échange de balles : un bon partenaire vous envoie la balle droit dans le gant, de sorte qu'il est presque impossible de la rater ; quand c'est à lui de recevoir, il rattrape tout ce qui arrive de son côté.
Si la vérité fait mal, alors vivons dans la douleur plutôt que dans les chimères.
L'amitié entre un homme et une femme, ça n'a pas cours, c'est de la fausse monnaie !
Je pense que les hommes qui ont une oreille percée sont mieux préparés pour le mariage : ils connaissent déjà la douleur et ont déjà acheté des bijoux.
Un caractère fort qui s'abaisse va toujours plus loin dans le zèle qu'un faible qui n'a pas à battre monnaie de son abnégation.
On ne «flirte » pas à l'Opéra; on crie très fort des mots incompréhensibles ; si l'on y échange des serments, c'est avec l'assentiment des trombones : logiquement, les nuances changeantes d'un sentiment doivent s'y perdre parmi tant de clameur obligée.