La femme dans le mariage n'est pas la servante de l'homme, elle est encore moins son esclave. Elle est la compagne de l'homme, son aide, les os de ses os, la chair de sa chair.
L'homme et la femme ne forment en deux corps qu'une même unité, et les enfants qui procèdent d'eux ne sont en réalité qu'un prolongement, une continuation de leur être commun; ils revivent en eux, et par les générations successives, se perpétuent indéfiniment.
La pudeur, n'est rien, elle n'est qu'une invention des lois sociales pour mettre à couvert les droits des pères et des époux et maintenir quelque ordre dans les familles.
Mon mari me trompe, et je me demande bien avec quoi...
J'ai supporté les infidélités de mon mari tant que j'ai aimé mon amant.
Le divorce est la soupape de sûreté de la chaudière conjugale.
Ne jamais faire confiance à un mari quand il est loin ni à un célibataire quand il est près.
Ils s'aimèrent comme deux époux quand ils ont perdu un enfant.
La peinture est une cérémonie en solitude.
Parfois, dans certains cas gravement atteints, la belle-famille vérifie que son futur gendre figure dans le Bottin mondain, soupèse sa bague de fiançailles pour en vérifier le nombre de carats et insiste pour avoir un reportage dans Point de Vue-Images du