La femme dans le mariage n'est pas la servante de l'homme, elle est encore moins son esclave. Elle est la compagne de l'homme, son aide, les os de ses os, la chair de sa chair.
L'homme et la femme ne forment en deux corps qu'une même unité, et les enfants qui procèdent d'eux ne sont en réalité qu'un prolongement, une continuation de leur être commun; ils revivent en eux, et par les générations successives, se perpétuent indéfiniment.
Le plaisir du texte a été évincé par le désir du sexe et la mission des écrivains consiste à les réconcilier.
Heureuse la femme qui épouse un homme qui n'a point de mère !
La diligence est la mère de la chance.
Ah la grossesse ! Neuf mois de calme, de liberté et de nuits reposantes...et surtout la possibilité de manger bien plus que d'habitude ! Profite bien de cette belle période !
Ma mère est tellement petite qu'elle saute à pieds joints sur les touches pour composer un numéro de téléphone.
Arthur Dreyfuss aimait les gros seins. Il s'était d'ailleurs demandé, si d'aventure il avait été une fille, et parce que sa mère les avait eus légers, sa grand-mère lourds, du moins dans le souvenir des étreintes asphyxiantes, s'il les aurait [...] ► Lire la suite
Il y a de meilleurs moyens que le sexe pour créer des liens profonds. Et durables.
Quel dommage qu'on ne puisse pas avoir un amant sans tromper son mari.