On peut voir le nécessaire, le comprendre, le vouloir, l'aimer même, tout en se sentant pénétré d'une douleur infinie.
Je pense que l'amour a quelque chose à voir avec le fait de permettre à une personne que vous prétendez aimer d'entrer dans une arène plus grande que celle que vous créez pour elle.
On ne saurait aimer trop de choses et trop peu de gens.
Le bonheur est un combat d'encerclement, un jeu de go. Je tuerai la douleur en l'étreignant.
C'est si facile à une femme de se faire aimer ! Nul besoin d'être bien jeune ni bien jolie. Il n'y a qu'à tendre la main d'une certaine façon et l'homme y met tout de suite son coeur.
C'est dans l'épreuve, c'est dans la souffrance que se forme la sève robuste qui fait un peuple fort.
Le désespoir, c'est quand l'intelligence prend la souffrance à son compte.
Le prix d'Amour, c'est seulement Amour, Il faut aimer si l'on veut être aimé.
Sers-toi de tes rêves pour guérir, aimer ou soulager ceux qui souffrent.
La conversation de deux amis rend leurs biens et leurs maux communs. Elle augmente leur plaisir et diminue leurs peines, rien ne soulage tant la douleur que la liberté de se plaindre.
La révolution consiste à aimer un homme qui n'existe pas encore.
Il faut que je me défasse de la mauvaise habitude de vouloir toujours être écouté.
Il n'y a rien de mal à avoir envie de vouloir de belles choses.
Les regrets permettent la parole, mais la douleur est muette.
Il n'est pire douleur que le souvenir du bonheur au temps de l'infortune.
Il suffit d'une minute pour avoir le coup de foudre, une journée pour aimer quelqu'un mais toute une vie pour l'oublier.
L'amour... Il n'y a que cela qui ait de l'importance. On peut aimer un homme, on peut aimer Dieu, on peut aimer ses semblables, tout cela au fond, c'est pareil.
Ceux qui parlent de la joie d'aimer, c'est qu'ils n'aiment pas. Aimer un être, c'est se le sentir nécessaire, donc se sentir soi-même dans un continuel provisoire.
La souffrance fait partie intégrante d'une intelligence étendue et d'un coeur sensible.
La compassion n'engage à rien, d'où sa fréquence. Nul n'est jamais mort ici-bas de la souffrance d'autrui.
Accouchement : Une telle douleur devrait être suffisante pour sauver le monde pour toujours.
Au cours d'une maladie, je constate que la peur et le dégoût de la souffrance me font crier presqu'autant que le fait la souffrance elle-même.
Quand tu souffres, regarde la douleur en face : elle te consolera elle-même et t'apprendra quelque chose.
Il faut aimer comme soi-même tout ce qui vit.
Il ne faut pas sournoisement respecter les morts. Il faut traiter leurs images en amies et aimer tous les souvenirs qui nous viennent d'eux. Il faut les aimer pour eux-mêmes et pour nous, dût-on déplaire aux autres.
Rien ne contient le libertinage... La vraie façon d'étendre et de multiplier ses désirs est de vouloir lui imposer des bornes.
La force suprême de l'art et de l'amour est de nous contraindre à vouloir épuiser en eux l'inépuisable.
Amour passe, douleur demeure
Le vin est le symbole et le moyen de la communion sociale : la table entre tous les convives établit le même niveau et la coupe qui y circule nous pénètre envers nos voisins, d'indulgence, de compréhension et de sympathie.
Notre monde, demain, sera ce que nous voudrons qu'il soit. Mais il faut le vouloir durement et longtemps.
Vouloir du bien à une femme, est-ce en vouloir à son mari ?