Je chante un baiser, je chante un baiser oséSur mes lèvres déposé, par une inconnue que j'ai croisée...
Il n'y a personne pour me comprendre dans la totalité de mon être. Avoir quelqu'un qui le puisse, une femme par exemple, ce serait avoir pied de tous côtés, avoir Dieu.
- Alors, t'es amoureuse ? T'es pas obligée de répondre, c'est juste une question. - J'ai personne dans mon lit si c'est ce que tu veux savoir... Enfin, personne que je n'puisse changer avec les draps. Il est footballeur, il s'appelle [...] â–º Lire la suite
La véritable source de nos souffrances a été notre timidité.
Le monde sera bientôt divisé entre ceux qui expliquent sans cesse les raisons de notre succès, et ceux, un peu plus intelligents, qui tentent d'expliquer nos échecs.
- Moi mon truc, c'est de rajouter une petite goutte de bière quand j'ai battu les oeufs... - L'adresse, bordel !
C'était mon effort, en dépeignant l'Occident, pour le dépeindre tel qu'il était.
Écrire, pour moi, c'est simplement penser avec mes doigts.
Le grand mal de notre époque, c'est l'inquiétude : on est prêt à tout pour s'assurer un peu de sécurité, même à aliéner sa liberté.
Un baiser n'engage à rien... Et puis, quand on n'a pas de fortune, il faut savoir verser un acompte !
On s'ennuie de tout, mon ange, c'est une loi de la nature ; ce n'est pas ma faute.
Il m'est plus aisé d'apprendre à vingt personnes ce qu'il est bon de faire, que d'être l'une des vingt à suivre mes propres leçons.
Je n'ai rien à faire, et c'est cela qui prend tout mon temps.
Le français, c'est la langue de ma bouche, mais le picard, c'est celle de mon coeur.
J'aurais été voir mon grand-père une dernière fois pour lui dire que je m'occupe de sa fille, qu'il ne s'inquiète pas.
Le bonheur est dans la possession des êtres ou des choses que l'on aime. On doit vivre pour réaliser le bonheur de ces êtres.
C'est dans ce que nous valons, et non dans ce que nous possédons, que réside notre expérience.
À mon sens, la gourmandise n'est pas un péché mais plutôt une qualité.
Nous nous inquiétons si peu des malheurs de nos frères que notre sympathie à leur égard n'est souvent que pure courtoisie.
Le devoir de tout écrivain est de nous aider à rechercher le temps que notre siècle a détruit.
A mon sens, écrire et communiquer, c'est être capable de faire croire n'importe quoi à n'importe qui.
L'offense négligée à la fin devient nôtre ; Qui souffre une licence en autorise une autre.
Femme adorable ! il fut le produit de l'amour, ce baiser si tendre et si doux.
Aussi loin que je me souvienne, j'avais toujours cherché à ne pas exister. Tu as dû travailler des années durant pour me faire assumer mon existence. Et ce travail, je crois bien, n'a jamais été achevé.
Il est vrai que les gens à qui je révèle bravement mes soucis sont très heurtés. Réagissent-ils par peur, établissent-ils un parallèle avec leur propre sort? Je continue - pourquoi changer? - sur le mode humoristique qui ne m'a pas [...] â–º Lire la suite
Hiroshima, mon amour...Quel étrange cri, disait Marguerite Yourcenar, à propos de ce titre de Marguerite Duras. Oui, Marguerite Duras, vous savez, l'apologiste sénile des infanticides ruraux... Marguerite Duras, qui n'a pas écrit que des conneries. Elle en a aussi filmé.Mais [...] â–º Lire la suite
À l'impossible, nul n'est tenu ; c'est à nos moyens qu'il faut mesurer l'étendue de notre devoir - moyens divers selon les natures et inégaux.
Adieu, ma douce fille, je repars dans quelques instants pour des contrées éloignées d'où je ne reviendrai probablement jamais, à cause de mon très grand âge...
Le meilleur de notre expérience, nous le trouvons dans nos épreuves, dans nos douleurs.
En vain ai-je lutté. Rien n'y fait. Je ne puis réprimer mes sentiments. Laissez-moi vous dire l'ardeur avec laquelle je vous admire et je vous aime.
Peu importe qui mon père a été ; ce qui est important c'est le souvenir que je garde de lui.