Mes lettres étaient tendres. J'étais conscient d'avoir besoin de toi pour trouver mon chemin ; de ne pouvoir aimer que toi.
Ne méprise pas le buisson qui te sert d'asile.
Quelle audace, vouloir analyser les hommes, quand on n'ose pas s'analyser soi-même de peur de découvrir que ce qui nous manque est à jamais inaccessible.
En général, il est bon, du moins de temps à autre, de se rappeler que les gens qui ont toujours semblé savoir quoi faire dans la vie donnent couramment l'impression de n'avoir jamais besoin d'agenda.
Nous avons besoin les uns des autres. L'être humain n'est pas fait pour s'isoler, mais pour partager.
Je vous mets au défi de me citer un film de Stanley Kubrick que l'on peut interrompre.
Je ne peux imaginer la vieSans ta présence auprès de moi,Sans la tendresse de tes parolesEt la douceur de tes doigts.Je ne peux imaginer la vie,Sans ton sourire pour illuminer mes jours,Sans ton amour pour réchauffer mes nuits.Je ne peux imaginer le vie sans toi,Car mon bonheur, c'est à toi que je le dois.Je t'aime...
- ... Un plan diabolique ! - C'est quoi ? - Bah je vais pas te le dire, ça gommerait le « diabolique » !
D'abord, je trouve toujours choquant et blessant de s'arroger le monopole du coeur. Vous n'avez pas, Monsieur Mitterrand, le monopole du coeur, vous ne l'avez pas.
Si quelque chose ne va pas, corrigez-le si vous le pouvez. Mais entraînez-vous à ne pas vous inquiéter : l'inquiétude ne résout jamais rien.
Les livres se succèdent et les lecteurs parleront d'une «oeuvre». Mais vous aurez le sentiment qu'il ne s'agissait que d'une longue fuite en avant.
Je vais vous dire comment devenir riche. Fermez les portes. Soyez craintifs quand les autres sont avides. Soyez avide quand les autres sont craintifs.
Ce que vous appelez passion n'est pas une force spirituelle, mais une friction entre l'âme et le monde extérieur.
Devant tous ces témoins je déclare mon dessein de te donner l'amour. Que ton âme mérite de te dire, mon amour, que je t'aime sans limites.
Je vois, monsieur, que vous êtes libéral dans les offres. Tu m'as d'abord appris à mendier, et maintenant je pense que tu m'apprends comment répondre à un mendiant.
On raconte que le battement d'une aile de papillon à Honolulu suffit à causer un typhon en Californie. Or, vous possédez un souffle plus important que celui provoqué par le battement d'une aile de papillon, n'est-ce-pas ?
Si vous regardez les statistiques, les hommes sont les premiers à fuir pour sauver leur peau en cas de danger !
Aujourd'hui, on se mêle de vouloir apporter la démocratie dans des pays qui n'en veulent pas.
Un feu léger est vite étouffé : si vous le laissez faire, des rivières ne sauraient l'éteindre.
L'homme est un loup pour l'homme, ce qui, vous en conviendrez, n'est pas très gentil pour le loup.
Les meilleurs parmi vous sont ceux qui font preuve de bonté envers les femmes.
Trouve ce que tu aimes et laisse le te tuer.
Quelque chose que l'un des amants fasse à l'autre, celui-ci doit lui rendre la pareille : baiser pour baiser, caresse pour caresse, coup pour coup.
Un homme qui vous aimait et qui vous le dit trop tard, pour les femmes, c'est ça l'amitié.
Tu te caches ! Mais moi je vais être franc avec toi, je crois que tu es amoureuse de moi ou que tu pourrais l'être mais que tu as trop peur de te laisser aimer parce que la dernière fois que [...] ► Lire la suite
Il est vain de dire que les êtres humains se satisfont de la tranquillité ; ils ont besoin d'action et ils l'inventeront s'ils ne la trouvent pas.
Vous l'avez gagnée au loto, la voiture, ou vous l'avez gagnée avec votre travail ? À chaque fois que des types crient 'Vive Mélenchon', ce sont des Français d'origine maghrébine.
Il faut tout dire : le travail donne une satisfaction un peu béate. Il y a dans la paresse un état d'inquiétude qui n'est pas vulgaire, et auquel l'esprit doit peut-être ses plus fines trouvailles.
Nous n'apprécions pas ce que nous avons jusqu'à ce qu'il part. La liberté c'est pareil. C'est comme de l'air. Quand vous l'avez, vous ne le remarquez pas.
Lorsque vous agissez sur la prise de conscience du moment présent, tout ce que vous faites s'imprègne d'un sentiment de qualité, d'attention et d'amour, même l'action la plus simple.
Lorsque vous commencez à payer les gens pour qu'ils soient pauvres, vous vous retrouvez avec un tas de pauvres.