Quelque chose que l'un des amants fasse à l'autre, celui-ci doit lui rendre la pareille : baiser pour baiser, caresse pour caresse, coup pour coup.
Le pouvoir exige des corps tristes. Le pouvoir a besoin de tristesse parce qu'il peut la dominer. La joie, par conséquent, est résistance, parce qu'elle n'abandonne pas. La joie en tant que puissance de vie, nous emmène dans des endroits où la tristesse ne nous mènerait jamais.
La réalité ne peut être saisie au moyen de mots, d'enseignements, de débats ou de spéculations intellectuelles. Pour l'atteindre, il faut transcender toute question et toute réponse. Voilà comment on fait l'expérience directe de la réalité.
Les êtres sont inachevés l'un par rapport à l'autre, l'animal par rapport à l'homme, ce dernier par rapport à Dieu, qui n'est inachevé que pour être imaginaire.
La réalité ne se révèle qu'éclairée par un rayon poétique. Tout est sommeil autour de nous.
Un petit enfant d'un pays en développement a l'avantage, dès son plus jeune âge, d'avoir accès à des jouets qui structurent son esprit, ce qui constitue un avantage certain par rapport au petit enfant africain qui n'a même jamais tenu un jouet moderne.
La réalité, c'est que le montant des impôts par rapport à ce que l'on produit commence à baisser et va continuer à baisser.
Une idée devient une force lorsqu'elle s'empare des masses.
Le monde est à la volonté bien plus qu'à la sagesse.
Les amoureux sont comme les somnambules ; ils ne voient pas seulement avec les yeux, mais avec le corps tout entier.