Je vous mets au défi de me citer un film de Stanley Kubrick que l'on peut interrompre.
Le combat que se livrent en chaque individu le fanatique et l'imposteur est cause que nous ne savons jamais à qui nous adresser.
Tandis que les deux concessions en Asie et en Afrique maintiennent des missions pour attirer de nouveaux adeptes à leur enseignement - activité qui, devant les progrès de la foi mahométane, ne peut enregistrer que de très modestes succès - [...] â–º Lire la suite
La saturation, il y a un moment où cela vient dans ce repas qu'on appelle vie : il ne faut qu'une goutte alors, pour faire déborder la coupe du dégoût.
Aimer, c'est accorder à l'autre, de notre plein gré, les pleins pouvoirs sur nous, se rendre dépendant de ses caprices, se mettre sous la coupe d'un despote aussi fantasque que charmant.
La tragédie, c'est quand je me coupe le doigt. La comédie, c'est quand vous tombez dans un égout à ciel ouvert et que vous mourez.
Quand on connaît la vraie tragédie dans la vie, on peut réagir de deux façons ; perdre espoir et tomber dans les habitudes autodestructrices ou se servir du défi et trouver notre force intérieure.
Les gens difficiles à aimer représentent un défi, et c'est ce défi qui les rend plus faciles à aimer. On y est poussé. Ceux qui veulent d'un amour facile n'ont pas vraiment envie d'amour.
L'art est avant tout un combat politique.
J'ai beaucoup de mal à définir ce qu'est un homme, une femme, en dehors du sexe même. Je ne vois pas de caractéristiques communes aux uns ou aux autres. Le féminin ne tient qu'à l'aspect extérieur : une tenue, une [...] â–º Lire la suite
J'ai ce problème avec la violence. J'ai seulement fait un film en presque 20 ans où j'ai tué des gens. Ça s'appelle Perdita Durango. C'est un film espagnol. Je suis très fier du film, mais je me sentais bizarre de le faire.
Quand on est si passionné de cinéma, l'idée de réaliser son propre film est vraiment attirante.
Pour unir une patrie, donnez-lui la guerre ou la Coupe du Monde.
Si nous perdons la liberté ici, il n'y a pas d'endroit où s'échapper. C'est le dernier combat sur terre.
Pendant le combat d'hier soir, savez-vous comment l'homme devant moi est mort ? Il a été tué par l'homme qu'il pensait être de son côté. Tu me fais confiance alors ? Je ne fais confiance à personne ici.
Apprenez au grincheux à sourire et au peureux à agir, le plus grand défi à réussir est d'aller contre nos habitudes.
À quoi bon faire un film sans enthousiasme ?
Si la solitude sépare, elle nourrit et affermit, elle tranche bien des liens qu'on ne coupe qu'à regret, mais elle permet de plonger des racines dans ce qui est essentiel.
On coupe le passage à l'injure en la prévenant par une courtoisie.
Ce sont les épreuves qui nous révèlent. Elles nous mettent au défi de nous dépasser et de nous voir dans notre propre réalité.
Au lieu d'avoir peur du défi et de l'échec, ayez peur d'éviter le défi et de ne rien faire.
Il est difficile de faire un film qui veut dire quelque chose parce que, malheureusement, presque tout a été dit.
Ils servent les noirs desseins des rois Perses depuis cinq siècles, des yeux noirs comme la nuit, des dents limées telles des crocs, dépourvus d'âme. La garde personnelle du roi Xerxès, l'élite des guerriers perses, la force de combat la plus meurtrière d'Asie : les Immortels. Nous mettons leur nom à l'épreuve.
Il faut se motiver pour s'armer contre la terreur du défaitisme, contre l'hégémonie des cyniques. C'est un combat à mener.
La vie de couple repose sur un leurre, une agression. Il s'agit pour chacun des deux comparses de prendre possession de l'autre, de relever un défi : "Comment le changer ? Comment le faire devenir moi ?"
- Je n'aurais jamais cru mourir au combat à côté d'un elfe ! - Et que pensez-vous de mourir aux côtés d'un ami ? - Ah oui, ça je peux le faire...
Je veux des rôles qui mettent les gens au défi de se demander où ils en sont dans la vie.
Son corps est comme un défi d'en trouver un plus beau. Cela donne envie de chercher.
La vie est perdue contre la mort, mais la mémoire gagne dans son combat contre le néant.
C'est quoi une vie d'homme ? C'est le combat de l'ombre et de la lumière... C'est une lutte entre l'espoir et le désespoir, entre la lucidité et la ferveur... Je suis du côté de l'espérance, mais d'une espérance conquise, lucide, hors de toute naïveté.
Je fais des petits zinzins, comme ça, qui me vont, comme une autre ferait une robe qu'elle coupe sur elle. Bon moi je sais pas coudre, alors je fais ça.